NOËL
Participez au calendrier de l'avant revisité ici !

Partagez
Voir le sujet précédentAller en basVoir le sujet suivant
avatar
Axel Mustang
Etudiant en 8ème année - Pukwudgie
Niveau : Sorcier en Herbe
Baguette : Poirier – Crin de licorne – 26 cm – fine – souple
Spécialité : Théorie et pratique avancées de la médicomagie

Feuille de personnage
Expériences Magique:
0/100  (0/100)

Moi vivant, personne ne souffrira

le Lun 4 Déc - 19:19
Axel Mustang

Quelle est ton identité ?

Sang Mêlé • 20 ans • Puckwudgie • Théorie et pratique avancées de la médicomagie • 8e • Poirier – Crin de licorne – 26 cm – fine – souple • Abraxan

Si tu devais affronter un détraqueur

Que reste-t-il quand la joie s’envole ? Quand l’amour s’étiole ? Happé. Dilué. Dans une vague de tristesse. Un tourbillon de malheurs. C’est le détraqueur. Le détraqueur qui vient. Alors il ne reste plus rien. C’est vide dans votre cœur. Une peur dans vos entrailles. Comme si le Soleil. La lumière vous abandonnez. C’est des mains squelettiques qui tentent de vous saisir. Pour mieux vous griffer. Vous attraper. Un cruel baiser. Un. Deux. Trois souvenirs heureux en moins. C’est une colère grandissante. C’est le visage d’Axel qui prend des traits qu’on ne lui connait pas d’ordinaire. C’est une formule magique pour punir. Faire fuir ce monstre qui a osé s’attaquer à l’intime du garçon. C’est un Axel qui s’en voudra d’avoir cédé à la rage. Car le brun déteste ce sentiment.

Si tu devais rencontrer un épouvantard

La peur d’Axel est sous doute peu original. L’épouvantard n’aura pas à chercher bien loin. Le huitième année a une peur bleue. Incontrôlable. Une phobie des serpents. Il faut dire que ces choses là sont immondes. Elles n’ont pas de jambes. Pas de bras. Elles ondulent sur le sol perfidement. Sournoisement. A la recherche d’une proie à mordre. Elles émettent des sifflements dérangeants. Rien. Absolument rien chez ces bêtes n’aspirent à la confiance. Ainsi l’épouvantard pourrait prendre la forme de plusieurs serpents. Ou encore un imposant basilic selon sa perfidie. D’abord tétanisé. Le garçon finira par changer ces horreurs en serpentins de papier. Explosant en de multiples confettis.

Si tu étais devant le Miroir du Risèd

Devant le fameux miroir. Miroir qui donne à voir une vision de notre vie parfaite. Rêvée. Axel serait dans un cabinet. Son cabinet médical. Un brin retro. Il aurait un costume. Élégant sans être trop guindé. Il se penchera sur un patient pour le soigner. Sur son bureau. Au milieu d’un fourbi administratif. Une belle photo. Dans un beau cadre. Lui-même. Une femme à ses côtés. La sienne. Entourés d’un nombre scandaleux d’enfants. Leurs enfants. A se demander si cet homme de médecine connait seulement la définition du mot contraception.

Si tu étais Ministre de la Magie

Bordélique. C’est sans doute le qualificatif qui irait le mieux à Axel s’il était Président du MACUSA. Armé de toutes les meilleures attentions du monde. Mais ayant quelques difficultés à les mettre en œuvre sans un bataillon de secrétaires pour l’aider. Il s’éparpillerait un peu partout. Renforcerait les fonds pour le département de la santé magique. Mais aussi de la justice pour assurer la sécurité des sorciers américains contre les mages noirs. Tout en soutenant un esprit de tolérance pour les sorciers de tout origine. Un peu trop idéaliste. Humaniste. Il voudrait faire plaisir à tout le monde. Et peut-être au final ne ferait plaisir à personne…

Si tu devais raconter une anecdote importante

Axel n’a pas d’anecdotes importantes. Des anecdotes. Il en a. Bien sûr. Mais pas de réellement importantes. Le brun a toujours eu une petite vie tranquille. Et ça lui a toujours suffit. L’anecdote suivante prend place peu avant la rentrée 2017 à Ilvermorny. Comme chaque 23 août. Il eut la joie d’aller chez sa famille paternelle. Pour l’anniversaire de son père. Famille de sang pur élitiste qui ont vu leur unique fils unique se marier à une née non-maj. Malheur !

Les Puckies ont une réputation de gentillesse faiblarde. Axel est gentil. C’est un fait. Toutefois. Ceux qui pensent que gentillesse est synonyme de faiblesse. Ceux-là se fourvoient complétement. Ils n’imaginent pas toute la force de caractère qu’il faut au garçon pour prendre sur lui. Quand il voit la sale gueule de trolles bouffis de sa famille raciste. Ils ne réalisent pas toute la force qui anime son esprit pour empêcher sa main de se coller dans la tronche de son grand-père. Quand il regarde de haut sa mère. Ils ne comprennent pas toute la force de sa patience qui lui permet de résister à ses pulsions. Pulsions qui l’invitent à foudroyer son cousin. Quand il se vante de sa carrière alors que le brun ne veut être « que » médicomage. Il lui faut toute la force du monde pour étouffer sa colère.

Heureusement que les repas de famille ne durent jamais trop longtemps sur l’échelle d’une vie. Le lendemain déjà. Axel se rendit à une soirée chez un ami. Dont les amis avaient invité d’autres amis. Le programme de la soirée était clairement affiché. Le ton fut donné dès l’entrée. « Allez ! On se torche pour oublier la fin des vacances. Et ensuite on se torchera pour célébrer la nouvelle année à Ilver’ ! » lança le maitre des lieux. Le futur médicomage eut un sourire amusé. Enfin. Il allait pouvoir se lâcher un peu. Largement aidé par l’alcool magique. Ne lui demandez pas des détails de sa soirée. Il ne s’en souvient pas.

Comme du prénom de la rousse à côté de qui il s’était réveillé le lendemain. Lui un peu gêné de la situation. Elle un peu vexée qu’il parte si rapidement. Elle manifesta son mécontentement. Il la regarda en enfilant son caleçon. Il ne réussit qu’à lui sortir un « Euh… c’était cool ! ». Ne réalisant pas le plus naïvement du monde que c’était peu délicat de sa part.

Si tu parlais de tes rapports avec les autres

Axel est un garçon assez introverti. Replié sur lui-même. Plutôt timide. Ce n’est pas qu’il n’aime pas les gens. Timide ne veut pas dire asocial. Il a simplement du mal à être facilement à l’aise. Ou bien se faire de nouveaux amis. Il apprécie la zone de confort que lui apporte sa petite bande. Car il les connait déjà.

Il parle peu. Parfois parce qu’il a la flemme. D’autres fois parce qu’il n’a rien à dire. Et Merlin sait qu’il n’aime pas parler pour ne rien dire. Il est d’ailleurs bien peu adroit pour s’exprimer. Pour s’ouvrir. Son visage est souvent inexpressif. Comme blasé. Lui donnant des airs d’un je-m’en-foutiste. Ce qui est peut-être le cas par moment.

Il est sensible. Mais personne ne le sait. Parce qu’il ne sait pas comment faire. Il ne sait pas comment être affectif. Trop réservé. Trop peur d’être maladroit. Alors il ne dit jamais qu’il aime. Il part du principe que c’est tacite. Il pense qu’il n’a pas besoin de le dire. Il ne câline pas. Il ne met pas non plus de mots sur ses sentiments. Il aimerait être tendre. Mais ne sait guère comment s’y prendre.

C’est un garçon posé. Calme en toutes circonstances. Ou à peu près. Il n’aime pas la colère. Cette émotion futile. Inutile. Cet élan qui brouille la pensée. Ne laissant place qu’à des instincts. Il préfère le pacifisme à la violence. Pas par faiblesse. Mais parce que selon lui la violence ne résout rien. Elle n’alimente que la colère. Il ne se bat que s'il en est obligé. S'il n'y a pas d'autres alternatives. Oh et puis. Il n’apprécie l’aventure qu’à petite dose. Parce que la flemme. Il ne voit pas l’intérêt de crapahuter dans la forêt sans but. Il ne pratique du sport que pour rester en bonne santé.

Axel aime rendre service. Écouter les gens. Oui. Il ne saura probablement quoi vous répondre. Mais il sera là pour vous. Sans jugement. Il écoutera vos peines et chagrins. Si vous avez mal. Si vous êtes blessé. Il vous soignera avec plaisir. Il aime être utile. Prendre soins des autres. De ceux qui ne font pas attention. Ceux qui se blessent bêtement. Il soignera votre corps. A défaut de comprendre votre cœur.

Finalement. Vous savez que ce mec vous tiendra toujours la main si vous lui tendez la vôtre.

Autre chose à ajouter te concernant ?

Axel habite une petite ville d’Alaska avec ses parents. Linda et Roy Mustang. Sa mère est née non maj. Son père vient d’une famille qui jusque là était de sang pur. Les deux se sont rencontrés pendant leur scolarité à Ilvermorny. Il ne leur fallu pas moins que la fougue de leur jeunesse pour braver les principes archaïques de la famille paternelle. Linda est médicomage à Sainte Loutre. Institut de soin pour sorciers. Roy est procureur au département de la justice du MACUSA. Une petite famille tranquille. Sans histoire.

Pour un garçon. Il n’est pas très grand. C’est un fait. Culminant à cent soixante-treize centimètres. Mais il tient peu d’importance à sa taille. Il a le corps finement musclé. Des épaules assez larges. Son visage impassible serait sans doute mignon. S’il prenait la peine de sourire plus souvent. Ses yeux bleus océan tranchent avec sa peau chocolat. Ses cheveux sont courts d’un côté avec une longue mèche de l’autre.

Le brun est assez lucide envers lui-même. Il essaye de combattre au mieux sa timidité et de s’ouvrir aux autres. Alors en soirée. Quand il fait la fête. Et il adore faire la fête. Si les étudiants non-maj en médecine savent s'amuser. Leurs homologues sorciers également. Alors il s’enfile les verres pour s’aider un peu. Pour s’ouvrir aux autres. A mesure que sa sobriété baisse. Sa joyeuseté monte.

Et soudain. Le gentil pucki se fait entreprenant !

Hors Jeu

Coucou. Je tiens à dire qu'on peut être Puck et avoir du muscles. Cessons les clichés sur les pucks !

Sinon. Il parait que je suis une egirl ! :x  
avatar
Sully P. White
Etudiant en 7ème année - Thunderbird
Niveau : Envouteur
Baguette : Bois de Botruc, une vingtaine de centimètres, contient un poil de troll.
Quidditch : Attrapeur.

Feuille de personnage
Expériences Magique:
53/200  (53/200)

Re: Moi vivant, personne ne souffrira

le Mar 5 Déc - 13:33



Voir le sujet précédentRevenir en hautVoir le sujet suivant
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum