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Breathe Me [Kai]

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Ven 11 Nov - 20:41
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Faible, il se traîne avec difficulté, se tenant la poitrine. Son souffle est court, ses joues sont d'un rouge écarlate. Il respirait, mais il avait mal à chaque fois que ses poumons s'emplissent d'air. Il regarde les couloirs. Ces derniers qu'il avait parcouru longtemps en parfaite santé. Sauf qu'il était pas y aller si souvent, si Fedrerick comptait les fois de l'année dernière. Il avait dépasser tout ses quotat habituel. Mais il était trop malade pour laisser ça se soigner. Car il le faisait assez régulièrement. Il prend son courage à deux mains et avance les dernier mètres. Ils lui semblent si longs. Comme s'il était pris dans une illusion digne du plus grand magicien. Sans compter sur son œil qui le lançait, cet iris mort et enterré. Il lui faisait encore des siennes. Il ouvrait la porte avec la force d'un enfant de trois ans et encore. Il était arrivé. Mais dès qu'il pouvait voir les cheveux de l'infirmier, le sol se dérobait de sous ses pieds. Il tombait lamentablement. Voulant se rattraper, il manquait de peu de se tordre le bras. Heureusement, il tenait bon. Il affiche ce sourire désolé, un peu faible, mais heureux de revoir cet homme.

« Salut, je suis de retour... »

Kai n'est pas si âgé que ça par rapport à lui, il était même un peu plus jeune que lui. Sûrement s'était-il croisé dans les couloirs. Il fallait dire qu'à l'époque il était une pile électrique avec toujours un instrument sous le bras. Le prof de musique avait commencé son étude avec l'ancien prof, celui qu'il avait remplacé. Il le voyait sourire en le voyant se présenter. Il s'était retiré sans plus que quelques mots, bonne merde. Car le mot chance était un peu tabou dans les milieux artistiques. Il a failli en rire, mais à la place, il a toussé comme un fou, crachant une étrange liquide jaunâtre. Il se tenait encore la poitrine, il froisse ses vêtement, il serre son haut avec force. Il se dit mentalement que ça passera. Mais rien, juste cette douleur. Il bloque l'entrée, alors il tente de se lever. Déjà que venir à l'infirmerie était quelque chose d'assez peu probable pour un enseignant, il était la preuve de l'inverse. Il souriait, le seul élève qui était là dormait comme un loir. Il arrivait avec toutes les difficulté du monde à s'installer assis sur le premier lit. Sifflant comme le serpent, toussant par moment. Il était fier d'y arrivé. Il défaisait son bandeau et s'occupait lentement de masser cette zone. Comme elle le tirait, c'était la solution qui lui était venue en tête. Son faible sourire étant resté sur le visage, il avait eu pire comme faiblesse. Il ne pourrait pas assurer le cours des quatrièmes année. Alors qu'il avait prévu quelque chose. Il soufflait, s'entendant.

« Je fais honneur à mon ancienne maison... Comme c'est ironique... »

Il tousse, rire est quelque chose qu'il doit éviter. Il n'a pas pu s'empêcher de la lancer comme un parfait crétin.
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Kai Anderson
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Ven 11 Nov - 22:26
Kai Anderson
Plongé dans une revue de médecine moldue, j'aimais bien me tenir au courant des progrès qu'ils faisaient, je n'avais pas entendu la porte de l'infirmerie s'ouvrir. En revanche, j'avais entendu quelqu'un tomber. Je me levais d'un bond pour découvrir que c'était Fedrerick, le prof de musique, qui venait de s'étaler.

"J'vois ça, ouais."

Fis-je, tandis que j'accourais près de lui pour l'aider à se relever. Rougeurs, probablement de la fièvre, difficultés respiratoires. Je grimaçais quand il cracha un liquide jaune. Merde… qu'est-ce qu'il me faisait, encore? Le temps que je prenne quelques secondes pour sortir la baguette et nettoyer la chose qui maculait le carrelage blanc, Fedrerick s'était relevé tout seul et avait titubé jusqu'au lit le plus proche.

"Chut, d'abord je t'arrange ça et puis tu pourras faire des blagues et rigoler."

Mais est-ce que je pouvais seulement? Déjà, ma priorité, c'était de dégager les voies respiratoires. Mais est-ce que le liquide venait de ses poumons? Dans un cas comme dans l'autre, j'allais commencer de la même manière alors autant m'y mettre tout de suite. Je fonçais donc prendre un pot de pommade, une sorte de Vicks sorcier, et refermais les rideaux autour du lit pour accorder un peu d'intimité au professeur.

"Allez, on vire le haut que je t'étale ça, ça devrait t'aider à respirer."

J'enfilais une paire de gants stériles, tout en surveillant Fedrerick du coin de l'œil pour l'aider s'il en avait besoin. J'aimais autant le laisser faire dans la mesure du possible, je trouvais ça moins infantilisant.

"Dis moi… T'espérais pas donner cours dans cet état, quand même?"

Demandais-je en haussant un sourcil, avant de commencer à appliquer la pommade. L'odeur piquait un peu le nez, mélange de menthe et de plantes médicinales, mais ça avait l'avantage d'être efficace.

"Ca fait combien de temps que tu as des symptômes? T'aurais dû venir me voir tout de suite, on n'en serait probablement pas là."

Ce n'étaient pas vraiment des reproches mais… bon, si, un peu. Comment pouvait-on s'acharner à ce point? Je comprenais qu'il était embêtant de ne pas donner des cours, mais tout de même…

"L'infirmerie est ouverte même en dehors des heures de cours. Fais comme les élèves : vient nous embêter au moindre bobo."

Lançais-je, avec un sourire en coin, tandis que je l'observais pour voir s'il respirait mieux.


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Sam 12 Nov - 10:27
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Son regard est reconnaissant, il voit l'homme s'affairer pour lui et ses éternels moment de faiblesses. Il lui dit qu'il pouvait attendre pour les blagues. Il avait à ce moment-là, un sourire désolé. Il essayait tant bien que mal de diminuer la gravité de son état. Fedrerick n'aime pas être enfermé, c'était sûrement son côté artistique qui détestait qu'on le mette en cage. Mais quand l'infirmier fermait les rideaux, il était rassuré. Car même si l'élève se réveillait, il le verrait pas. Il sort un pot qui sent fort, même malade, il arrivait à le sentir. Il enlevait son haut, l'enseignant était peu plus maigre que d'habitude, il regardait de son œil valide les gestes habitué de son cadet qu'il considérait comme un grand frère. Le comble. Il lui demandait s'il avait l'intention de donner cours. Pour toute réponse, il sortait un de ses instrument enchanté, un ocarina vert pomme. Alors que l'assistant infirmier étalait sa pommade, il demandait depuis combien de temps il souffrait. Intrigué, Fed se mettait à compter en se grattant le cou, toussant par moment, un toux bien grasse qui lui faisait régulièrement cracher cet étrange liquide visqueux. Des symptômes, le souci, c'est qu'il en avait quasi quotidiennement. Heureusement qu'il n'y avait pas eu cours l'été, il avait attrapé une vilaine dragoncelle. Alors que respirer devenait de moins en moins douloureux, à chaque fois qu'il crachait. Ce n'était pas quelque chose de ragoûtant, il rangeait son instrument. Il allait le salir.

« Je risque de venir tous les jours si je devrai le faire... »

Fedre avait la voix d'un fumeur depuis de longues années, déjà qu'il avait la voix grave, là c'était encore pire, il avait gagné un ou deux octave. Il aurait bien testé ça en chanson si ce n'était pas si difficile. Puis le chant, ce n'était vraiment son truc. Bien qu'il pouvait le faire. La musique avait par moment besoin de ce support. La pommade sentait de plus en plus fort, il toussait, se tenir assis l'aidait à évacuer cette chose. Il ne comptait même plus le nombre de fois où il avait expulsé cette chose. C'est après un bon gros quart d'heure qu'il se calmait. Il avait tout craché. Faible, il s'allongeait, sentant la terre tourner sur son centre d'équilibre. Il portait le dos de sa main sur son front, il avait de la température.

« Depuis quand j'ai des symptômes ? Je ne sais pas, j'ai eu mal à la tête il y a trois semaine, mais un comprimé moldu m'en a débarrassé le lendemain... »

Il se rendait compte aussi qu'il avait eu des soucis d'audition ce qui l'avait inquiété, mais c'était parti deux jours après. Il avait du donner cours comme ça. C'était la preuve que sa magie luttait contre ses maladies. Il sentait encore cette pommade... L'odeur de menthe allait lui coller à la peau.

« Comme tu vois, ça fait quelques jours que je mange assez peu. C'était devenu difficile d'avaler. Je n'ai jamais bu autant de soupe en si peu de temps. J'ai privilégié les légumes pour les vitamines et les autres principes actifs. »
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Kai Anderson
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Sam 12 Nov - 14:02
Kai Anderson
D'un nouveau coup de baguette, je fis disparaître le liquide qu'il avait à nouveau expulsé, avant de saisir un récipient et de lui coller dans les mains pour qu'il puisse cracher à volonté sans risquer d'en foutre partout.

"Alors viens tous les jours!"

Répliquais-je aussitôt, ma voix baissant d'un ton pour compenser mon énervement. Je soupirais puis secouais la tête lorsque je réalisais que je venais de l'engueuler pour de bon, comme quand un élève attendait d'avoir refilé sa maladie à tout son dortoir avant de venir me voir.

"Excuse-moi, mais j'aime pas te voir comme ça. Si tu as du mal avec l'infirmerie je peux venir te voir chez toi, mais il faut vraiment que tu prennes ta santé plus au sérieux."

La colère était retombée aussi vite qu'elle était arrivée et je m'asseyais sur le bord du lit, à ses côtés, tandis que je l'écoutais tousser d'un air soucieux. Il fallait faire tomber sa fièvre, mais j'aimais autant attendre que la toux se calme. Si je lui faisais prendre une potion maintenant, il risquait de la vomir et vu que la plupart étaient dégueulasses je préférais ne devoir lui administrer qu'une fois.

"Déjà que t'es pas gros à la base…"

Soupirais-je, tandis que je me levais pour aller chercher la potion qu'il me fallait. Je versais une dose du liquide bleu dans un gobelet jetable que je tendis à Fedrerick.

"Tiens, pour ta fièvre. Tu sais les légumes et les vitamines c'est bien, mais ça fait pas tout. C'est pas très riche en calories, c'est pour ça que t'as fondu. Faut venir me voir, quand c'est comme ça. Quitte à venir me chercher à 3 heures du mat' un jour de repos, je m'en fous."

Merde quoi, je ne pensais pas me tromper en disait que le professeur de musique était mon ami, et pourtant il attendait toujours d'être à deux doigts de la catastrophe pour venir me voir.

"Est-ce que tu te rends compte de ce que ça me fait, de te voir débarquer ici dans un état pareil et d'apprendre que ça fait plusieurs jours que ça dure? Que j'aurais pu intervenir plus tôt? Ben je vais te le dire : je me sens responsable parce que j'ai beau être que l'assistant infirmier, c'est mon boulot de m'assurer que tout le monde soit en bonne santé."

Ce qui me faisait vraiment peur, c'était l'idée qu'un jour il puisse attendre trop longtemps. Qu'il vienne trop tard, et que je ne puisse rien faire. Je frissonnais rien que d'y penser, et je me passais une main dans les cheveux pour chasser mes pensées.

"Bon, va falloir faire mettre un mot sur ta salle de classe comme quoi tu donneras plus cours aujourd'hui."


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Sam 12 Nov - 15:45
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L'enseignant offrait un spectacle bien pitoyable. L'infirmier me sonnait de venir tous les jours. Sauf qu'il n'en avait aucune envie. Quand bien même sa santé était en jeu. Il le regardait, bien que c'était compliqué, vu qu'il s'était allongé, il devait se tordre le cou pour y parvenir. Puis il disait qu'il pourrait me voir, de lui-même. Il lâche un soupir se relevant un peu prenant du bout des doigts le verre en plastique. Il contenait une potion. Le goût était horrible. Il fait la grimace, puis ça passe. Il se sent un peu mieux. Il avait besoin de protéines donc. Il se mord un peu les lèvres, alors que cet homme lui remonte un peu les bretelles. Il avait eu peur pour lui. Il se sentait responsable de la santé du prof du musique. Il se grattait le cou, extrêmement gêné. Que pouvait-il dire ? Rien, juste l'écouter. Laissant la potion agir contre un de ses symptômes. Il pouvait se lever, mais de la à marcher, c'était une autre paire de manche. Quand le soigneur lui parlait d'éviter une journée de cours. Il s'étranglait un peu.

« Quoi ? Toute la journée, ce n'est pas juste. J'ai cours avec les dernières année, c'est important pour moi. C'est ceux qui sont plus susceptible de suivre le chemin que je n'ai pas eu le courage de suivre pour devenir prof. Même si j'aime enseigner... »

Là Fedrerick ressemblait à un gosse, il boudait clairement. Il avait prévu tellement de choses pour ses cours. Mais il était pieds et mains liés. Il restait un instant à râler pour la forme, avant de respirer à fond. Il n'avait pas besoin de se fâcher contre cet homme. Il faisait le maximum pour lui. Et le prof ne faisait pas assez attention à lui. Les petits symptômes lui passaient au-dessus de la tête. Il parvenait plus à sentir certains d'entre eux. S'en était à ce point. Le compositeur pouvait dire un tas de choses sur les maladies, il n'empêche avec ces moments de faiblesses.

« Pardon, viens chez moi, ça sera plus simple en effet. Je vais te donner le mot de passe de ma chambre. Si tu entends dans les couloirs que je suis absents, c'est que je serai mal au point. Et surtout faudra pas me croire quand je dis que ce n'est que de passage... Je sais que je suis resté un enfant, un peu. Je ne veux pas perdre ton amitié... »

Fed était fatigué, il avait mal dormi, très mal dormi. Il avait besoin de repos. Il souriait se rallongeant.

« Je vais faire une sieste. Merci de veiller sur moi. »

L'enseignant, se sachant malade posait un baiser sur sa main ganté avant de s'endormir comme une pierre, la respiration encore un peu sifflante, mais moins, car la menthe avait dégagé le gros de ce qui encombrait ses bronches. Il avait laissé tombé son bandeau. Il prenait enfin du repos réparateur, ce qui n'était pas arrivé depuis au moins une semaine. Il se réveillait au moins plus d'une heure après, frais comme un gardon.
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Kai Anderson
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Sam 12 Nov - 17:44
Kai Anderson
Je soupirais quand Fedrerick se mit à râler à propos de son cours avec les dernières années. Je réfléchis quelques instants, puis me décidais à faire un effort.

"Bon, pour le moment tu te reposes et selon comment ça évolue, on en rediscute."

Après tout, si son état évoluait de façon suffisamment satisfaisante je ne pouvais pas le garder contre son gré. Ce n'était pas un élève, qui aurait juste à rattraper quelques cours de plus et dont les parents me tomberaient dessus s'il arrivait quelque chose. C'était un adulte. Je ne répondis rien à sa tirade sur le fait de ne pas le croire et me contentais d'hocher positivement la tête tout en retenant un petit rire. Un vrai gamin, comme moi.

"Ca va te faire du bien, je serais pas loin si tu as besoin."

Je le veillais jusqu'à ce qu'il s'endorme, ce qui ne prit guère longtemps, et m'attardais encore le temps de remettre en place une de ses mèches de cheveux et de le border convenablement. Il était vraiment trop mignon.

Je profitais de son sommeil pour aller voir l'élève, qui se réveilla avant Fedrerick et que je pus renvoyer à son dortoir avec une note l'excusant pour la journée et la consigne de ne pas faire d'efforts et de se reposer jusqu'au lendemain. Puis, j'en profitais pour faire du ménage et vérifier pour la centième fois cette semaine le contenu de nos placards. J'avais toujours peur qu'on tombe à court de quelque chose.

"Alors, comment tu te sens?"

Demandais-je lorsque je rejoignit le professeur de musique qui, d'après ce que j'avais entendu, venait de se réveiller. Malgré ma question, j'avais tout de même dégainé mon stéthoscope pour écouter la façon dont il respirait, et j'avais pris sa température. Ca avait l'air d'aller, mais je rechignais à le laisser partir. Le connaissant, il allait filer à sa salle de classe pour donner cours, mais j'aurais préféré qu'il se repose. Il n'était pas à l'abri d'une rechute et cette idée ne me plaisait pas.

"Bon… Vu que tu as l'air d'y tenir, je vais t'autoriser à reprendre les cours. MAIS…"

Fis-je, levant une main pour l'empêcher de m'interrompre.

"Ce soir je passerais te voir après dîner, et on verra si tu es en mesure d'assurer tes cours du lendemain ou pas. On fera un point par demi-journée jusqu'à ce que les symptômes préoccupants aient disparu ou soient sous contrôle."

Je me doutais que Fedrerick ne serait jamais complètement en bonne santé. Ou, en tout cas, pas avant longtemps. Mais il était hors de question que je continue à le laisser se négliger comme ça.


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Sam 12 Nov - 18:51
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Il regardait autour de lui, il était seul avec l'infirmier. Il aurait du s'y attendre. Un élève ne pouvait pas rester éternellement. Quand bien même cet homme jouait le papa poule. Il souriait doucement. Il demandait simplement à cet enseignant s'il allait bien. Il pouvait lui répondre clairement qu'il allait bien. Mais il garde son sourire. Son stéthoscope est glacé.

« Je vais mieux que tout à l'heure... »

Il commençait à parler, il écoutait à nouveau ce garçon. Il l'autorisait à reprendre ses cours. L'oeil de Fedrerick encore vivant s'animait d'une flamme. Il n'était pas difficile de rendre le sourire au sorcier. Il pouvait transmettre sa passion folle pour la musique. Mais, il y avait un mais. Son cœur ratait un battement, rien qu'à l'entente de ce simple mot. Il n'aimait pas trop ce mot dans la bouchant d'un soignant, ce n'était pas souvent bon signe pour lui. Il voulait vérifier chaque demi-journée que le prof se soigne. Ce qui le faisait rire, sans tousser. Ce que c'était agréable de le faire sans chaîne. Il était encore sûrement un peu malade, mais c'était en voie de guérison.

« Je suis d'accord. Même si tu risque d'être surpris. »

Du fait que les maladies lui tombaient dessus, faisant un mélange pas toujours agréable pour Fed. Il exposait des faits qu'il avait vérifier des dizaines de fois depuis qu'il avait perdu son œil. Mais aller à l'hôpital était hors de question, sauf pour sa dragoncelle, il avait du ruser pour sortir de cet établissement, sinon, on l'aurait gardé à vie. Il s'ennuyait seul. C'était ça son plus grand problème. Il était incapable de rester indéfiniment sans un certain entourage. Ce qu'était Kai en fin de compte. Ce n'était pas qu'un simple collègue, c'était un ami qui compte pour lui.

« Je vais me ménager en tout cas, soit rassurer. Je vais faire un cours plus théorique, mais ça ne peut pas leur faire du mal. Tu es un homme bien, Kai. Je me demande parfois comment tu fais pour me supporter. »

Ses maladies répétés avaient éloignés ses anciens amis, il était à présent seul. Ce que ces derniers ne valaient pas plus que ça. Bien qu'il trouve ça dommage, c'était les seuls à savoir pour sa dernière relation amoureuse, depuis plus rien niveau cœur, juste la musique. Ce qui lui convenait très bien.

« Je peux t'emprunter une canne, je crois que j'en ai un peu besoin... »

Taisant un peu le fait que ces jambes tremblaient. Il frappait doucement ses dernières. Il allait rester assis sur son tabouret, lançant avec passion ce qu'était la magie musicale, les notes, les accords, les silences. Les partions qui pouvaient tout changer, même placer des illusion si bien joué, une seule fausse note et c'était la fin. Sans parler des musique soignante. Il devrait en jouer régulièrement. C'était des morceau qui allaient régulièrement en crescendo.

« Tu insistera à quelques de mes rituels du coup... »

Fedrerick riait de bon cœur. Il était levé, malgré sa légère faiblesse. Il pensait à la viande qu'il faudrait manger ce soir. Il en était un peu écœuré. Il n'aimait pas énormément cette dernière.
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Kai Anderson
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Dim 13 Nov - 15:31
Kai Anderson
"Probablement moins que quand tu as débarqué ici tout à l'heure."

Répliquais-je, quand Fedrerick m'expliqua que je risquais d'être surpris. J'avais du mal à comprendre de quoi il voulait parler mais ça n'était pas la peine de l'interroger : je verrais bien assez vite de quoi il retournait.

"T'as intérêt à te ménager, sinon je te botte les fesses."

Fis-je, pointant un doigt menaçant en direction du professeur même si j'avais du mal à rester sérieux. Néanmoins, je devais avouer que sa question me laissait… perplexe. Comment je faisais? Même si sa tendance à négliger sa santé me rendait fou, c'était un ami. Qui me donnait un peu plus de boulot que les autres, certes, mais après tout j'étais infirmier alors le voir malade n'avait rien d'aberrant pour moi. A mon avis, ce n'était pas pour moi que mon métier était difficile à gérer, mais plutôt pour mes amis.

Après tout, des malades j'en voyais tout le temps. J'avais vu suffisamment de gens à poil pour que, en situation professionnelle, ça ne me fasse ni chaud ni froid. Mais de l'autre côté des instruments, ben c'était toujours plus gênant. Je me rappelais très bien de l'époque où c'était moi l'élève et le patient, et c'était pas toujours agréable.

"J'ai pas de cannes, j'suis désolé. Je vais t'accompagner, l'infirmerie est entre de bonnes mains et ça me laissera l'occasion de menacer tes élèves pour qu'ils te foutent la paix."

Déclarais-je avec un sourire en coin, quoiqu'étant parfaitement sérieux. Je savais que les élèves n'étaient pas toujours tendres avec leurs profs, j'avais moi-même eut des périodes où j'avais bien chahuté. Mais avec la crise qu'il m'avait faite, j'étais réticent à le laisser aux mains d'une bande d'ados déchaînés.

"Qui sait, tu m'apprendras peut-être des choses?"

J'étais sincèrement intéressé mais je ne pus pas m'empêcher de rire à la grimace qui s'afficha quelques instants sur le visage de Fedrerick.

"Allons, allons, c'est quoi cette tête? Me dis pas que tu vas vomir?"

Je me permettais de plaisanter parce que j'étais à peu près certain qu'il ne risquait effectivement pas d'être malade. Me plaçant à ses côtés, je lui proposais mon bras s'il avait besoin d'être soutenu. Sinon, je me contenterais de rester proche, au cas où. Je concevais que se promener dans le château au bras de l'infirmier pouvait avoir un petit côté… humiliant. Les élèves, par exemple, préféraient souvent rester alités ou consignés à l'infirmerie jusqu'à pouvoir se débrouiller seuls. Concernant l'équipe professorale, je n'en savais trop rien, ils était quand même nettement moins malades que les jeunes à qui ils enseignaient.

"En tout cas, ce soir, faudra que tu essayes de manger un peu plus varié. Si tu as encore du mal à avaler, dis-le moi et je te filerais un truc. On va te remplumer, tu vas voir!"


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Dim 13 Nov - 16:17
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Le prof riait de bon coeur quand Kai lui disait qu’il avait intérêt à se ménager. Le souci, c’était qu’il se rendait pas toujours compte qu’il dépassait les bornes. Surtout, du point de vue santé. Fedrerick faisait les choses comme s’il n’était pas malade. il était normal. Dans sa tête, il est encore. Difficile pour lui d’accepter cette réalité qui était la sienne. Même avec le temps, cet état de fait ne s’était pas effacé. Il devait faire avec ce qu'étaient ses limites. Pour plaisanter, il répondait à l’infirmier.


Botte-moi donc les fesses, j’attends que ça…


Il riait, il savait que c’était sujet à interprétation, mais il ne s’était plus vraiment attaché à quelqu’un depuis des années maintenant. Quand il disait t’aider car il n’avait pas de cannes. L’enseignant roulait des yeux. Il entendait déjà les remarques cinglantes de ces jeunes esprits. Les élèves, un public souvent cruel. Va savoir pourquoi, si jeune est déjà trempé dans la noirceur de ce monde. C’était un peu triste. Il présumait qu’il pourrait apprendre des choses avec son cours. Mais il n’était pas contre sur la visite d’un adulte. la musique était un sujet si vaste, si changeant. Si multiculturel. Si beau, si triste. tellement de combinaisons de notes. Il y en avait des infinités. Mêmes les artistes n’avaient pas fini de les explorer. Il remarquait la tête du prof.


J’ai du mal avec la viande. J’ai vu quelque chose qui m’a un peu rebuté envers cette dernière. J’en mangerai s’il le faut. Mais ce qu’il faut, et uniquement ça. j’en aurai bien assez.Tu es sûr de vouloir me porter. je suis pas léger, tu sais. Même si je dois me remplumer. Je ne suis pas un oiseau.


Fedre riait de bon coeur alors qu’il venait s’appuyer sur l’infirmier. il devrait définitivement rester assis. ne pas trop forcer. ne pas se laisser emporter. autant demander l’impossible. il finira par vouloir se déplacer à un moment où l’autre. Corriger gentillement un élève. lui dire comment faire avec tendresse. Un peu teinté de sévérité. Il était mal pour faire ça. Il préférait passer du temps à donner cours que s'embêter dans un lit à soigner ces petits bobos. Qui n’était pas si graves selon lui, une chose sur laquelle, il se trompait régulièrement.
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Kai Anderson
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Dim 13 Nov - 17:23
Kai Anderson
"Fais gaffe, tu risquerais d'être exaucé!"

Répliquais-je en tirant la langue, comme le gamin que j'étais encore et toujours. Je l'écoutais ensuite m'expliquer le problème, à savoir qu'il n'aimait pas la viande. Je n'écoutais qu'à moitié la suite parce qu'en fait je réfléchissais.

"Tu sais… C'est pas ce qu'il y a de plus facile, mais tu pourrais arrêter la viande, si tu le voulais vraiment. Bon, ça demanderait que tu prennes certains suppléments et que tu manges un peu plus, mais c'est tout à fait faisable. Certains végétariens moldus vivent très bien et sans la moindre carence. Tu as le même problème avec la volaille et le poisson?"

A priori si c'était quelque chose qu'il avait vu, et j'avais regardé suffisamment de reportages absolument répugnants pour avoir une idée de ce qui pouvait l'avoir marqué, les produits d'origine animale tels que le lait ou les œufs par exemple ne devraient pas être problématiques. Ca aiderait à lui concevoir un régime équilibré qui ne demande pas trop de travail en plus aux cuisines.

"Je peux te proposer quelque chose : avec ton accord, j'aimerais contacter une collègue. C'est une moldue, mais elle s'y connaît vraiment en nutrition. Avec quelques infos sur toi, elle pourra te faire un régime sur-mesure qui pourra exclure la viande. Bon évidemment tu ne seras pas obligé de suivre le truc à la lettre tout le temps, mais au début c'est important le temps de prendre des repères."

Après tout, ça serait plus facile de le maintenir à un poids correct s'il n'était pas obligé de se nourrir de choses qu'il n'aime pas. Enfin, de toute façon ça ne serait pas immédiat, alors autant me contenter du fait qu'il pouvait rire sans s'étouffer. C'était déjà pas mal, compte tenu de l'état dans lequel il était arrivé.

Je l'accompagnais donc jusqu'à sa classe, mais le lâchais dès que la porte fut en vue. J'étais prêt à le rattraper, s'il devait trébucher, mais j'aimais autant l'épargner devant ses élèves.

"Et ouais, Monsieur Lizendeck n'est plus absent. C'est triste, hein?"

Fis-je, sans pouvoir m'empêcher d'être amusé, à l'attention des élèves qui avaient commencé à maugréer en nous voyant, probablement parce qu'ils espéraient, eux aussi, ne pas avoir cours de musique aujourd'hui.

"Tous ceux qui auront la brillante idée de le faire chier, que ça soit avec des questions indiscrètes, en faisant du chahut ou en n'en branlant pas une aura affaire à moi, c'est clair?"


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Dim 13 Nov - 18:15
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Il avait beau dire ces choses, Fedrerick savait que l'infirmier n'était un être profondément méchant. C'était même une crème comme disent les moldus. Pas facile quand on est né chez les sorciers. De se faire à ce monde. Mais il était là, l'ignorer était bien inutile. Il disait qu'on pouvait éviter certaines choses, avec des suppléments. Il n'allait pas faire le difficile. Il remettait un bandeau sur son œil. L'autre étant resté sur le sol de l'infirmerie. Comme un cadeau, ou pas. Il parlait de végétarien, lui qui croyait que c'était juste une pizza, non, c'était toute une façon de vivre. Il lui avait demandé s'il avait le même soucis avec la volaille ou le poisson.

« La volaille, tant que c'est pas trop fort, ça passe, le poisson, j'aime bien. Sans non plus en vouloir manger des tonnes. »

Fedrerick pouvait dire ce qu'il voulait, il adorait la dinde de la fête typique de ce cher pays. Celui où il vivait où il était né. Il parlait de parler à une dame pas dotée de magie. Serais-ce un peu courant de la magie. Ce n'était pas un peu dangereux. Mais bon, il lui faisait confiance. Elle pourrait l'aider à trouver un bon régime pour lui. C'était une chose que d'autres ne pourrait faire. Le temps de s'habituer à bien manger. Ce qui serait un peu compliqué. Mais Le porof voulait plus embêtter son ami à cause de ses problèmes de santé.

La classe était pas si loin que ça. Il riait face aux mots de son cadet. Il était menaçant pour lui. Il n'y avait pas raison pour l'être. Fed était un prof relativement aimé par ces étudiants. Certains râlaient, un moment de repos, ce n'était jamais quelque chose de désagréable. Il menaçait même ces jeunes. Il tapotais son épaule.

« Ne t'en fait pas pour moi. Tu es bien adorable...
-Eurk Monsieur...
-Je ne vous permet pas Monsieur Gravel, en plus en va aborder le sujet que vous attendiez.
-Serais-ce ?
-Tout à fait, donc, laisser notre cher infirmier observer tout ça. »

Il fait un bref clin d’œil. Ce qui ressemblait à plus à un fermement de ses paupières, mais le geste était là. Il s'installait sur une chaise, elle était légèrement différente de celle que possédait les élèves. La sienne était faite pour être confortable. Pour son dos qui pouvait lui faire des siennes, où le soutenir comme maintenant. Il sortait son ocarina.

« Les instruments peuvent être ensorceler, afin de jouer un morceau. Notez que la mélodie doit être dans votre tête avant de lancer le sort. C'est pour ça. Que je vous demanderai chacun à votre de choisir une musique courte. Même les sonneries pour téléphone, ça compte. Même si vous savez ce que j'en pense. Si une me plaît particulièrement, il aura droit au mouvement final. »

Pas le temps de dire ouf que les élèves se mirent à lancer le sort qu'il avait noté de sa baguette, ça formait un espèce de néon flottant, un peu comme Las Vegas.
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Feuille de personnage
Expériences Magique:
125/250  (125/250)
icône :
Citation : Lorem Ipsum
Niveau : Mage
Baguette : Bois de saule, plume de phénix, 32,04cm
Poste : Assistant infirmier

Kai Anderson
Assistant Infirmier
Assistant Infirmier
Mar 15 Nov - 21:35
Kai Anderson
Si le tapotage d'épaule et le compliment m'avaient fait sourire, il avait fallut que je me retienne de rire aux protestations d'un des élèves. Ouais, c'était bel et bien une réaction d'ado.

"Je m'en fais pour tous mes patients."

Répliquais-je, avant de m'installer dans un coin, tirant une chaise qui n'était pas occupée pour m'y asseoir. Je me permis un sourire en coin avant de rendre son clin d'œil à Fedrerick.

Je l'écoutais donc parler de la façon dont il était possible d'ensorceler un instrument. Je savais qu'on pouvait faire des tas de choses avec la magie, mais faire jouer des instruments tous seuls? J'étais bien obligé d'avouer que c'était quelque chose que je n'avais encore jamais vu.

La mention de la sonnerie de téléphone me tira un sourire, tandis que je voyais quelques élèves prendre une expression perplexe. Je trouvais toujours ça amusant, de voir à quel point les sorciers pouvaient tout ignorer du monde moldu, alors qu'il était à portée de main.

Les élèves s'exécutèrent donc, et je ne pus m'empêcher de plisser le nez en entendant certains résultats moins probants que d'autres. Mais dans l'ensemble, ils étaient plutôt doués. Comme quoi, Fedredrick devait être bon professeur.

Avec la passion qu'il avait pour la musique, ça ne me surprenait pas vraiment. Bon évidemment, la passion ne faisait pas tout, mais c'état déjà un bon point de départ parce que j'avais connus quelques profs pas à fond dans leur matière et franchement… Ben ça n'avait rien à voir.

Vers la moitié du cours, environ, j'adressais un petit signe à Fedrerick pour lui signifier que je m'en allais et me glissais discrètement vers la sortie sans déranger les élèves. J'aurais apprécié de pouvoir rester plus longtemps, mais je ne pouvais pas me permettre de rester loin de l'infirmerie pendant toute une heure de cour. Déjà qu'avec une demi-heure j'avais probablement abusé…

Je rejoignis donc mon antre au trot, tout en me demandant de ce qu'il me restait des quelques leçons de violon que ma mère m'avait forcé à prendre à une lointaine époque. Qui sait, peut-être qu'avec un bon prof…?
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Invité
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Mer 16 Nov - 19:50
Invité
Fedre passait un moment à regarder ces élèves se creuser la tête. Ils étaient adorables. Bien que je savais qu'il y en avait un qui ferai une chanson cochonne. Ces adolescents. Alors qu'il commençait à former une belle file, les musiques se ressemblaient un peu. Il y avait quelques exceptions à la règle. L'enseignant de musique devra faire un questionnaire sur le clé utilisé dans la mélodie, sans elle, pas de base pour laisser les notes faire une suite. C'est avec une surprise qu'il voyait l'infirmier s'éclipser. Il devait s'y attendre. Sachant qu'il le reverait très vite. Il lâchait un petit soupir.

« Monsieur, votre amoureux est parti.
-Monsieur Anderson a sa vie privé. Il m'aide à être moins absent en classe.
-Vous avez encore chopper un truc. »

Pour toute réponse Fedre enchantait un violon et le faisait jouer un bout de sa musique. Celui qu'il avait écrit il y a une semaine qu'il trouvait toujours assez bon, il serait définitif dans son œuvre. Mais où serait-il placé, là était la question. L'enseignant n'avait plus qu'à laisser ses élèves continuer leur ronde. Lui n'était qu'un chef d'orchestre. Comme prévu, un des élèves chantait une chanson qui réussissait à la faire un peu rougir. Pourtant l'adulte en avait vu des belles. Disons que les mots ne cachait en rien intention de copuler avec une demoiselle à gros seins. D'un navrant. Lui n'avait jamais regardé à ça. Pour preuve, il adorait un acteur plutôt étrange en ce moment. C'était un sorcier, mais il jouait avec des moldus sans que eux le remarque. Du génie. Mais il risquait de faire une chose qu'il n'arriverait à cautionner, du fait qu'il était un peu réticent au fait que les non-sorciers efface peu à peu leur traditions. Il adorait certaines fêtes, mais pas toutes. Déjà il ne pouvait pas passer le jours des amoureux sans pleurer. Il devrait se cacher ce jour-là. Comme les autres années. Il finissait son cours, en reprenant une musique qui lui était inconnue, d'un élève un peu perturbant d'habitude. Flatté, l'élève avait gonflé son torse. Il avait frotté sa tête avant de donner congé aux jeunes. Il déviât se ménager. Alors, il rangeait par magie. Ce qui le fatiguait un peu, il s'endormait un peu sur la chaise. Il avait une heure de libre. Il pouvait faire une petite sieste. Assis, il aurait des courbatures, mais pas grave.
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