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Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Mar 21 Nov - 21:14
Ces derniers temps, Mephisto n'était pas lui même. Le sinistre et intimidant Professeur de Sciences Occultes que les élèves d'Ilvermorny avaient appris à craindre, rayonnait de joie et de bonne humeur. La veille, alors qu'un jeune Thunderbird réussi à ensorceler la moitié de la classe en touchant accidentellement une amulette, ce qui avait eu pour résultat que les élèves à proximité se mettaient à pousser des cris d'animaux quand ils essayaient de parler, le professeur Blackcrow s'était contenté d'éclater de rire. Sa classe s'était transformée en basse cours, et lui se fendait la poire au lieu de réprimander l'imbécile, du jamais vu. Le gamin, stupéfait, était ressorti de son cours sans la moindre punition. Oh le gosse ne s'était pas plains, mais on sentait qu'il ne comprenait pas comment un tel miracle était possible. Vraiment, il était impératif que le sombre professeur se reprenne un peu ou sa terrible réputation risquait d'en pâtir.  Ce serait dommage. Il ne faudrait pas qu'on pense qu'il était devenu gentil. Terroriser les élèves, c'était beaucoup trop drôle. Quoi qu'il en soit, Mephisto n'y pouvait rien, il était heureux, euphorique même, et pour cause, quelques semaines plus tôt, son vieil ami Polonius avait accepté de lui céder la main de sa fille.

L'occasion d'aborder la question lui avait été donnée quelques semaines plus tôt lors d'un diner chez les Lockwood auquel Polonius l'avait convié pour qu'ils se retrouvent un peu entre vieux camarades d'école. Le sorcier avait amené la conversation sur sa difficulté à trouver un digne époux à sa fille en passant en revue les candidats éventuels, et le lord en avait profité pour suggérer à son ami une option à laquelle il n'avait pas songé. Bien que pris au dépourvu et quelque peu surpris,  le patriarche Lockwood avait bien été forcé de reconnaître que L'héritier Blackcrow était de loin le meilleur parti qu'il pourrait trouver pour Vitany. En outre, cette union permettrait de rapprocher leurs deux familles. Les deux compères avaient alors discuté pendant des heures pour déterminer les termes et conditions du mariage ainsi arrangé, et en fin de compte l'affaire avait été conclue.

Les intentions de Mephisto étaient des plus honorables. Il songeait que, compte tenu de la nature de sa relation avec Vitany, celle ci serait ravie d'apprendre qu'elle n'aurait pas à épouser un autre homme. De plus, cela faisait plusieurs mois que le Maître des Sciences Occultes se tapait son élève, désormais, au moins, il pourrait le faire avec la bénédiction de son père. Sa petite louve serait sans doute contente de ne plus avoir à redouter la réaction de son paternel, non ? Bien sur, c'était aussi très égoïste, car en réalité, le lord s'avérait un tantinet possessif. Il ne supportait pas l'idée qu'elle puisse appartenir à un autre que lui. Vitany était sienne. Quoi qu'il en soit, la chose était arrangée mais à un détail près, à savoir que la principale concernée n'était pas encore au courant.  

Sur le moment, lorsqu'il avait déclaré à Polonius qu'il apprendrait lui même la bonne nouvelle à sa future épouse, la chose lui avait semblé beaucoup plus simple à faire qu'elle ne lui apparaissait désormais. A vrai dire, sur le moment il ne lui était pas du tout venu à l'esprit que Vitany puisse éventuellement s'offusquer qu'il ait pris cette décision tout seul et déjà tout manigancé avec Polonius sans avoir jugé utile d'évoquer la question avec elle au préalable. Pire encore, et si elle ne voulait pas ? Si l'idée de l'épouser la rebutait ? Voilà que le Lord se trouvait assailli par le doute. Cela ne lui ressemblait pas, il devait se ressaisir. Il n'y avait aucune raison pour qu'elle le rejette, aucune. Du moins, il tentait de s'en convaincre. Mephisto faisait les cents pas dans son bureau, nerveux. Il avait demandé à la jeune femme de venir le retrouver à la fin des cours et elle ne devrait plus tarder. Bientôt, il serait fixé.


Dernière édition par Mephisto L. Blackcrow le Lun 27 Nov - 18:11, édité 1 fois
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Mer 22 Nov - 15:07
La journée était passée assez rapidement. Peut être trop d'ailleurs. Tu avais eut la tête ailleurs tout le temps, aussi il fallait que tu rattrapes le retard que tu avais cumulé pour la journée. En fait, le seul cours que tu n'avais pas réussi à suivre, et comme à chaque fois que tu y assistais, c'était le cours de potion. Tu n'avais jamais réussi à accrocher à cette matière, tu ne trouvais pas la logique à la confection de potion, et en toute honnêteté, reconnaître les fonctions de tel ou tel ingrédient... Tu t'en foutais royalement. Quoi qu'il en fut, la journée arrivant à son terme, tu fis un détour par la bibliothèque afin de prendre un grimoire relatif à l'explications des bases en la matière des potions magiques. Une fois le bouquin récupéré, tu partie rapidement en direction de ton dortoir, il te fallait aussi récupérer un prétexte pour ne pas passer la soirée dans la salle commune.

De plus, ton homme t'avait demandé de le rejoindre ce soir, et tu devais bien avouer que tu te serais rendue dans son bureau même s'il ne te l'avait pas demandé. Cela faisait quelques temps que tu avais pris cette habitude, venir étudier dans son bureau en attendant qu'il finisse ses propres cours, pour enfin passer un peu de temps avec lui. Et bien que parfois tu n'avais pas besoin de prétexte ou mensonge pour filer en douce, ce soir tu avais croisé trop de monde pour faire comme si rien n'était. Montant alors dans ton dortoir, tu attrapas le manuel de dernière année de Sciences occultes, pour redescendre dans la salle commune. Là tu surpris une conversation dont tu ne parvins pas à te détourner. Des troisièmes années parlaient de ton mage, disant qu'il avait laissé un Thunderbird mettre le bordel dans son cours, et qu'il n'avait non seulement eu aucune sanction, mais qu'en plus il était mort de rire. Tu fronças les sourcils, cela ne lui ressemblait pas, et tu devais avouer qu'en y réfléchissant, ces derniers temps il te paraissait moins... Lui. Mais, il te semblait heureux, alors, tu n'avais pas fait attention à ce changement de comportement. Un soupire, tu quittas la salle commune de ta maison. Il voulait te parler ce soir, cela avait peut être un rapport avec son comportement.

C'était donc les bras chargés de grimoires, plumes et encrier que tu traversas les couloir du château d'un pas assez pressé. Les cours étaient finis depuis déjà un moment, tu ne voulais pas le faire plus attendre. Tu avais même été très tentée de transplaner pour aller plus vite, mais c'était encore le début d'année, et de ta dernière année, et tu avais jugé qu'il fallait que tu te tienne à carreau. Sans compté ce que tu avais reçu cet été, cela faisait un moment que tu te faisais toute petite. D'ailleurs, tu ne savais pas si tu devais lui en parler, après tout il pouvait être du même avis que ton père, à penser que ce n'était rien et qu'il ne fallait pas que tu y fasses attention. Et si ça se trouvait, il était déjà au courant, car la dernière fois qu'il s'était rendue à Nola, c'était sous invitation de ton père. Et ta mère aurait pu lui en toucher deux mots, elle qui savait tout sur tout et qui connaissait la nature de votre relation...

Tu secouas la tête, poussant les portes de la salle de classe des Sciences Occultes. Tu ralentis cependant le pas, pour jeter un oeil aux différents artefacts de la collection de Mephisto, un sourire rêveur au lèvres. En réalité, tu vérifiais qu'il n'y en avait pas de nouveaux, qu'il serait parti chercher sans toi. Car il fallait bien avouer que d'avoir goûter à l'aventure d'aller chercher un artefact magique, cela t'avais complètement séduite et ce serait avec un grand plaisir que tu réitérerais l'expérience avec lui. Tu entras finalement dans son bureau le sourire au lèvre.

« Bonso- ! Tout va bien ? » demandas-tu, le voyant faire les cent pas. Tu étais visiblement attendue.

Tu penchas la tête sur le côté, te rapprochas de lui, les bras toujours chargés, pour lui offrir un doux baiser. Tu restas un moment contre lui, un sourire niais sur le visage, le tête levée vers lui, avant de te détournant avec un léger rire afin de poser tes affaire sur la table basse de son bureau. Tu sortis ta baguette pour formuler un petit Incendio muet en direction de la cheminée. Tu te dirigeas enfin vers la console où il rangeait ses verres et son whisky pur feu, pour pouvoir vous en servir deux verres. Tu revins enfin vers lui, un sourire enjôleur, tu lui tendis son verre.

« Tu voulais me parler ? Rien de grave j'espère... Et tu sais, je serais venu même sans ton invitation. » fis tu, butinant doucement ton verre, capturant quelques gouttes du liquide.
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Mer 22 Nov - 21:56
La présence de Vitany dans son bureau était devenue tout à fait normale aux yeux du Professeur de Sciences Occultes. Il fallait dire qu'elle y passait presque autant de temps que lui même. Pourtant, il s'amusait toujours de constater à quel point elle paraissait à l'aise dans ce qu'il considérait un peu comme son sanctuaire. Cette fois ne fit pas exception et lorsqu'elle arriva, le lord ne put s'empêcher de sourire, oubliant l'espace d'un instant la raison pour laquelle il l'avait convoquée.

« Oui, merveilleusement bien, je te remercie. » Répondit le sorcier en accordant un baiser bref à la jeune femme venue jusqu'à lui. « Et toi ma petite, as tu passé une bonne journée ?» s'enquit-il.

Mephisto suivit la louve des yeux comme absorbé dans ses pensés pendant qu'elle s'éloignait pour aller piocher dans sa réserve de Whisky Pur feu, leur servant à tous deux un verre. L'enseignant prit le sien et observa distraitement le liquide ambré qu'il fit tournoyer dans le verre sans pour autant le porter à ses lèvres. C'était intéressant la manière dont la lumière faisait ressortir la couleur du liquide et surtout il était plus facile de fixer ce foutu verre que d'affronter le regard de son interlocutrice.

« En effet, j'ai à te parler...» reprit-il après un instant, l'intonation mystérieuse. Le moment de vérité était arrivé, cependant le ténébreux ne savait vraiment pas par quel angle aborder la chose. Il hésita, vaguement mal à l'aise. « Je... » A peine avait-il commencé la phrase qu'il s'interrompit, ça n'allait pas du tout. Comment lui annoncer ? Il se racla la gorge pour se reprendre et essaya une autre approche.

« Tu n'ignores sans doute pas que ton père a des projets en ce qui te concerne, n'est ce pas ?» Le lord posa un regard lourd de sens sur son étudiante. Il savait qu'elle l'était. Les mariages arrangés avaient toujours été chez les Lockwood, tout comme dans sa propre famille d'ailleurs. Vitany était-elle informée des candidats potentiels que son père avait envisagé ? Il ne saurait le dire, mais pour le reste en revanche, il n'avait aucun doute. Si l'approche manquait un peu de subtilité, le lord estimait que jusque là il s'en tirait plutôt bien. Le professeur n'avait plus qu'à continuer sur sa lancée.

« J'ai eu une conversation à ce sujet avec lui, il y a quelques jours... »

A mesure qu'il parlait, Mephisto sentait son malaise croitre. Il avait le cœur battant et guettait le moindre signe trahissant une quelconque réaction de Vitany. Bon sang, il n'allait pas pouvoir continuer à tourner autour du pot et faire durer le suspense encore longtemps . Il était temps qu'il crache le morceau, une fois pour toute. Le lord se détourna un instant de la jeune femme, se remettant à s'agiter pour finalement venir se placer près de la fenêtre. Il vida d'un trait son verre de Whisky histoire de se donner du courage avant de l'abandonner sur le rebord. Se retournant alors vers sa fiancée, il lâcha:

« Ce que j'essaie de dire, c'est que ton père a accepté de me donner ta main. »


Dernière édition par Mephisto L. Blackcrow le Mer 22 Nov - 23:44, édité 1 fois
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Mer 22 Nov - 23:21
Mephisto avait l'air terriblement mal à l'aise. Tu le regardais avec insistance, le sentant tout à fait nerveux. Et tu devais bien avouer que cela t'amusait autant que ça t'effrayait. Qu'est-ce qui pouvait bien le mettre dans cet état ? Tu tentas de le sondé, cela aurait été très facile si tu avais utilisé ta maîtrise des ombres, au moins, il ne se torturerait pas pour chercher ses mots et enfin te révélé ce qu'il avait à te dire. Ceci dit, te te complaisais assez à le voir galéré. Tu ne l'avais encore jamais vu aussi en difficulté. Ce devait être quelque chose de vraiment important. Alors, tu le fixais, pendant qu'il fuyait ton regard, les yeux perdus dans le vague de son whisky.  Tu te pinçais les lèvres, voulant absolument retenir ce rire qui risquait à tout moment de te trahir. Se  moquer gentiment de lui ouvertement, tu doutais que ça lui plaise bien. Alors, les lèvres pincées, le verre près de la bouche, tu attendais. Tu appuyais la moindre de ses paroles par un mouvement de tête, tu entendais bien ce qu'il disait, et tu étais presque rendue à tendre l'oreille pour ne rien louper de ce qu'il allait te dire.

Tu te redressas finalement lorsqu'il t'annonças que ton père avait des projets te concernant. Ce n'était pas une surprise, tu le savais depuis ta plus tendre enfance qu'il te fallait un mari digne de ce nom, un homme puissant autant dans le pouvoir que dans le nom. Et il fallait surtout que la famille acceptes les conditions pointues du Lockwood, et ça, tu savais très bien que ça allait être très compliqué. D'habitude, c'est une femme qu'on donne à un homme pour qu'elle hérite de sa puissance et fasse bonne figure en temps que femme. Pour toi, il fallait que tu garde la puissance des Lockwood et que tu la combine avec une autre famille pour pouvoir perdurer les deux familles. Bref, c'était quelque chose d'absolument compliqué et fastidieux. Tant et si bien que ton père, t'ayant donné ta chance pour trouvé un parti, avait décidé de reprendre les rênes de la recherche, pour trouver plus vite et mieux. Tu savais même qu'il était en discussion depuis un moment avec une famille, qui ne voulait pas lâcher une once de leur prestige. Tu haussas un sourcil, attendant la suite, car ton mage n'attendait aucune réponse à sa déclaration, il savait très bien que tu en avait connaissance. Et qu'il aie eut une conversation à ce sujet ne te concernait pas spécialement, le Lockwood avait tout à fait le droit de se confier à un vieil ami.

Tu le vis s'éloigner, alors tu restas interdite. C'était vraiment si difficile que ça à annoncer ? Tu te reculas à ton tour, pour venir appuyer tes fesses contre le dossier du canapé, voilà qui allait devenir intéressant. Tu croisas les bras, buvant une lampée de ton verre, manifestement très intéressée par la suite. Son comportement te paru inquiétant, tu avais peur de ce qu'il avait finalement à t'annoncer, et tu ne t'amusais plus spécialement. L'idée qu'un mariage arrangé pouvait venir te séparer de lui te répugnait. Tu ne voulais pas qu'il t'annonce un nom de famille, tu ne voulais pas de cette foutue union. Tu déglutis le voyant finir son verre d'une traite. Tu tenais d'ailleurs le tien près de ton visage. Bon sang, mais accouche Mephisto !

Et l'annonce vint. Ton père lui avait accordé ta main. Tu restas interdite, un flot d'émotion immense te parcourus toute entière, tu avais envie de rire, pleurer, de sauter d'excitation et de ne pas y croire. C'était impossible. Non, vraiment, tu ne pensais pas ton vieux père capable d'une telle chose. La différence d'âge, le fait qu'il soit l'un de ses plus précieux amis. C'était impossible. Tu demeuras muette un moment, alors que c'était toi qui fuyais son regard maintenant. Non, tu ne pouvais pas y croire, ça n'avait pas de sens. Il te faisait une terrible mauvaise blague. Mais le temps de ta réaction se fit long. Le temps que le blême de ton visage revire au rouge et que ton sang revienne à ton cerveau.

Tes yeux se reposèrent sur lui, comme si tu avais finalement acquis ce qu'il venait de te dire. Mais, ce n'était pas le cas. La blague, avait finit par te faire te tordre de rire. Tu te mis alors à rire, fort, tu n'en revenais pas. Il se foutait de toi et c'était pas très sympa. Mais tu ris. Il le fallait, il fallait que tu fasses comme si ça ne te touchais pas.

« Elle est terriblement bonne celle-ci, Mephisto ! » commenças-tu, essuyant une larme au coin de tes yeux. « Mais c'est impossible, mon père est en discussion avec les Powler, et il galère depuis des mois avec eux ! »

Tu te frottas les yeux, soufflant doucement toujours prise de hoquets dus à ton rire. Tu bus une autre gorgée de ton verre avant de reposer les yeux sur ton aimé. Ton sourire tordus trahissait toutefois ta déception. Tu baissas doucement les yeux, avant de t'affaisser, ce n'était pas si drôle que ça en avait l'air en fait. Pourtant, tu ignorais qu'il était aussi doué pour la comédie. Et si c'était vrai au final ? Il ne t'avais jamais menti, pourquoi le ferait-il aujourd'hui ? Non, c'était impossible. Tu n'arrivais pas à le croire. ton coeur se mit à battre la chamade, ton souffle se fit plus fort et troublé. Prise de frissons, tu relevas tes yeux noisettes aux bords des larmes vers lui.

« Ce n'est pas vrai, n'est-ce pas...? » tremblas-tu.

L'engagement t'avais toujours effrayée, et là ça te semblait si proche. Tu avais peur. Pourtant, tu voulais y croire ! Tu voulais croire ce qu'il te disait ! Tu voulais croire que tu n'avais plus à angoisser pour ce soucis mineur qui allait régir ta vie. Tu serras tes bras autour de toi, pinçant les lèvres. C'était presque idyllique comme aveu. Ça ne pouvait pas être la vérité.  
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Ven 24 Nov - 23:59
Un silence incrédule accueillit l'aveu du ténébreux. Le lord dévisageait l'étudiante avec intensité cherchant à sonder ses pensées alors que celle ci n'osait plus affronter son regard. L'annonce était faite désormais. D'une certaine manière c'était libérateur. La réaction de Vitany se fit attendre, elle sembla hésiter, partagée entre l'incrédulité et quelque chose d'autre...Serait une lueur d'espoir, oserait-il dire de joie, derrière ce masque d'incertitude et de déni ? Le doux visage de sa petite louve sembla passer par toutes les teintes imaginables encore le blanc livide et le rouge embarrassé jusqu'à ce que le rire s'échappe de sa gorge. Une blague, hein ? Voilà donc ce qu'il en était, elle pensait qu'il la faisait marcher ? Un doux sourire vient ourler les lèvres finement sculptées de l'enseignant qui resta impassible, son visage impénétrable ne trahissant aucune émotion. En réalité, l'héritier Blackcrow était amusé, autant que soulagé. Si la réaction de la jeune femme n'était pas du tout celle à laquelle il aurait pu s'attendre, elle ne semblait pas offusquée pour autant.

Mephisto se rapprocha doucement de la louve pour venir se placer devant d'elle, toujours sans un mot. Il se posta à quelques centimètres de sa promise, si près d'elle qu'il sentait le parfum délicat émanant de ses cheveux bruns. D'une certaine manière, il était de ému de voir à quel point Vitany était chamboulée, son beau visage traversé par une multitude d'émotions qui la trahissait. Elle répliqua que ce n'était pas possible, que son père négociait avec la famille Powler depuis des mois, un fait dont le Lord était bien informé puisqu'il avait justement mis un terme précipité à ce projet. Pour toute réponse, seul un léger sourire en coin, vaguement mystérieux, vint orner son visage. Le ténébreux plongea son regard dans celui de sa sorcière, ses yeux d'un vert profond étincelant de malice et de tendresse mêlée. Sa main droite remonta doucement pour venir cueillir la joue de la jeune femme dans le creux de sa paume.

« T'ai-je déjà menti, ma petite ?» s'enquit-il, rhétorique, la voix virile et suave comme une caresse. Il prolongea ce contact un moment, laissant le temps à la jeune femme d'intégrer l'information tandis qu'il ne cessait de la fixer avec ce même visage énigmatique à la fois sérieux et empli de douceur.

« Maintenant... » reprit-il, son sourire se faisant sournois et malicieux, « … si tu préfères épouser Monsieur Powler, je peux toujours dire à ton père que j'ai changé d'avis et il pourra reprendre ses négociations... » ironisa-t-il cyniquement, guettant une réaction.

Il faut dire que sa petite l'avait un peu cherchée celle ci, en le prenant si peu au sérieux, n'est ce pas ? Et puis, c'était si amusant de faire tourner un peu en bourrique sa petite louve. Un sourire rusé sur les lèvres, le ténébreux plaça ses mains de part et d'autre des épaules de l'étudiante et déposa un baiser sur le front de la belle animagus avant de se détourner pour se diriger vers les étagères au fond de la pièce. Dans le meuble, Mephisto ouvrit un tiroir fermé à clé sans prêter la moindre attention aux divers artefacts et autres objets magiques de valeur entreposés là. Avec des gestes maîtrisés, il en retira un petit écrin en velours sombre renfermant la bague de fiançailles qu'il avait choisi pour Vitany.

Le ténébreux revint alors vers sa promise, un sourire vague figé sur les lèvres. Son assurance usuelle reprenait le pas sur les craintes et les interrogations qu'il pouvait avoir. Même si c'était une chose qu'il avait eu du mal à admettre au départ, connaissant ce que cela impliquait, Mephisto savait bien que la jeune femme l'aimait et, lui même, avait cessé de nier ce qu'il ressentait. Il n'avait pas abordé l'idée de ce mariage avec Polonius sur un coup de tête, non. Il avait muri la chose et réfléchi à tous les aspects avant de suggérer cette union à son vieil ami. Le lord était le genre de personne à savoir parfaitement ce qu'il voulait  et à l'obtenir. Or, en l'occurence, c'était Vitany qu'il voulait.  

Revenu se placer près de la jeune femme, le Maître des Sciences Occultes ouvrit le petit coffret pour en sortir le présent. La bague, en or légèrement rosé était finement ouvragée, sertie d'un diamant noir de belle taille. Le bijou n'avait rien de très traditionnel, notamment par la couleur de la pierre mais Mephisto n'avait jamais été connu comme un sorcier particulièrement conventionnel. En outre, la pierre, comme l'anneau, étaient enchantés. La première imprégnée d'une magie ancienne et encore largement méconnue supposée puiser sa force dans l'amour, tandis que l'anneau était conçu pour s'adapter parfaitement au tour de doigt de son porteur. Après une brève hésitation et un coup d'oeil interrogateur en direction de la demoiselle, l'enseignant se saisit de la main gauche de son étudiante dans la sienne afin de lui passer la bague.

« Peut être les choses te paraîtront-elles plus concrètes avec ceci à ton doigt ?
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Sam 25 Nov - 15:31
« Je sais... » avais-tu soufflé en simple réponse à sa question rhétorique.

Tu le savais très bien, il ne t'avais jamais menti, et à chaque fois que tu émettais le fait que tu pouvais douter de lui, il te disait la même chose. Il ne te mentait jamais, si bien que sa sincérité pour ton égard en était parfois flippante. Mais tu aimais qu'il ne te cache rien, enfin dans ce qu'il pouvait t'affirmer. Tu savais qu'il y avait des choses dont vous n'aviez jamais parlé et que tu n'avais pas pu apprendre. Il fallait conserver se brin de mystère qui planait au dessus de lui. Qui faisait son charme, ton comme son côté sûr de lui et autoritaire. Tu vins appuyer doucement ton visage contre sa main placée sur ta joue, fermant les yeux, pour profiter de cette caresse. Tu étais sous le choc, et bien qu'il t'affirmait qu'il ne se foutait pas de toi, tu n'arrivais pas à croire son aveu. Tu voulais savoir pourquoi il avait fait ça, comment s'était passé cette discussion avec ton père, tant de questions te brûlait les lèvres, alors que déjà il te faisait déchanté.

Tu fronças les sourcils, affichant tout de même un sourire presque crispé. La pique t'avait parfaitement touchée, et alors qu'il s'éloignait tu réfléchissais à lui rendre la pareille. Chose difficile étant donné ton état de choc. Vraiment, tu n'arrivais pas à réaliser. Tu étais, de toutes évidences, folle de lui, et tu avais compris l'ampleur qu'avaient prit tes sentiments lorsque tu avais fui Ilvermorny l'an passé. Lorsque tu avais décidé qu'il était mieux pour toi de l'éviter, parce que tu avais peur de ce que tu pouvais ressentir. Tu ne l'avais jamais vu autant froid avec toi d'ailleurs, et c'était une expérience que tu ne voulais absolument pas renouveler. Mais cette annonce, officialiser cette relation clandestine, ça te paraissais beaucoup trop beau. Trop tôt. C'était quelque chose de terriblement sérieux, et tu ne te sentais pas prête à cela. Tu te mordis la lèvre, le regardant aller fouiller dans son bureau. En plus, tu ne voulais pas être de ces femmes bonne à marier, comme les femmes Lockwood. Tu avais plus d'ambition, tu ne voulais pas être cantonnée à ce dont pouvait se charger un elfe de maison. Tu ne voulais pas non plus simplement objet de désir. Tu ne voulais pas être toutes ces choses clichées, tu ne voulais pas devenir une idiote. Tu ne voulais pas ressembler à ses précédentes épouses. Tu fus alors traversée par un éclair de génie, alors que ton sorcier revenait doucement à toi. Tu voulais qu'il vois ton air hautain et suffisant.

« Tu sais, au final ça ne serait pas plus mal. Et puis, il a mon âge, et il se débrouille pas trop mal non plus... » commenças-tu l'air faussement songeur, un sourire malicieux affiché sur les lèvres. « Et puis, comme on dit, jamais deux sans trois, je voudrais éviter de disparaître mystérieu- ...»

Tu te stoppas net lorsqu'il revint près de toi. Tes yeux rivés sur l'écrin qu'il avait ouvert devant toi. Tu restas bouche bée alors qu'il prit ta main gauche pour passer la bague à ton doigt. Tu portas ta main droite sur ta joue, elle était terriblement froide par rapport à ton visage qui s'était empourpré. Tu ne pouvais détacher tes yeux du bijoux. Et tu aurais adoré évité d'être une de ces femmes qu'on achète avec un diamant. Pourtant, là tu devais reconnaître que personne n'aurait pu rester de marbre face à cela. « Elle est magnifique... » soufflas tu alors que toutes la douceur du monde était venue recouvrir ton visage. En effet, le bijou apportait quelque chose de bien plus officiel à son annonce. Tu voulais l'embrasser, lui dire que tu l'aimais. Mais après ce que tu venais de lui balancer, tu jugeas que ce n'était pas forcément très approprié et tu te retrouvas à regretter amèrement ce que tu avais dit. Et tu devais avouer que tu attendais un peu le retour de bâton aussi, tu l'aurais bien cherché. Tu te mordis la lèvre inférieure alors que tu détachas finalement ton regard de la bague pour plonger dans ses iris vertes. En y réfléchissant bien, tu ne lui avais jamais vraiment dit "jet t'aime" bien qu'il savait parfaitement ce que tu pouvais ressentir pour lui. Tu lui souris tendrement, venant glisser ta main droite contre sa joue.

« Ravissante mais pas très discrète pas contre... » soufflas-tu, un air un peu peiné sur le visage alors que tu te hissais sur la pointe de pieds pour venir l'embrasser avec tendresse.

Tu savais très bien que le bijou n'allait pas passer inaperçu. Et tu étais presque sûre que bientôt Perceval allait venir te voir pour te parler du fait que ton père avait cesser les négociation et mis fin à la promesse d'alliance des deux familles. Tu ne voulais pas spécialement mentir, mais le bijou serait une preuve suffisante que tu appartenais à un autre. Et qui ? Pas un élève de Ilvermorny, quasiment tout le monde se connaissait au moins de vu ici. Tu mis fin à votre baiser, venant tout de même lui mordiller gentiment la lèvre inférieure. Cela n'allait pas être évident, de rester discrète. Car tu voulais tout de même garder les bijou sur toi. Tu poussas un léger soupire, tu avais l'esprit torturé, tu aurais sans doute préféré qu'il t'annonce la grande nouvelle à la fin de l'année. Cela aurait bien plus simple. Mais ton père n'aurait sans doute pas été aussi patient... Tu glissas tes mains de part et d'autre de sa taille, venant de blottir contre lui, recherchant son étreinte chaleureuse et réconfortante. Tu caressas du bout du pousse l'anneau autour de ton doigt, pensive.

« Pourquoi...? Enfin... Laisse tomber. » murmuras-tu, ayant un mal fou à t'exprimer, certainement à cause de l'émotion, et du fait que le bonheur soit un sentiment qui t'était un peu étranger. Enfin, surtout cette forme-ci de bonheur...

Ce n'était pas exactement comme ceci que tu voulais formuler la question, bien entendu tu voulais savoir pourquoi il avait demandé ta main à ton père, car tu le savais calculateur. Mais tu voulais aussi savoir ce qu'en étaient les termes du contrat. Bien entendu, tu ne lui en voulais pas de ne pas t'en avoir parlé en amont, tu n'avais pas spécialement de droits sur la chose en fait. Alors, pour le moment, pourquoi était la première question d'une liste qui allait peut être grandir. Tu voulais bien sur qu'il y réponde. Non, ça n'allait pas du tout être évident.
 
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Dim 26 Nov - 1:30
Comme Mephisto l'avait escompté, la bague fit son petit effet. Vitany en eut le sifflet coupé, pour la plus grande satisfaction du ténébreux. Oui, il était très content de son effet; toutefois, il avait du prendre sur lui pour s'empêcher de réagir face à la pique de la jeune femme. Si les mots l'avaient touché, il se garda bien de le laisser paraître. Étouffant les émotions dans un record froid de son cœur, cadenassé à double tour, il avait donné le change. Le lord s'était muré derrière un visage impassible, inébranlable jusqu'au bout tandis qu'il faisait habilement glissé l'anneau à l'annulaire gauche de sa promise. Le bijoux était bel et bien magnifique et il l'était plus encore porté par la jeune femme. Celle-ci, cependant, se plaignit vaguement qu'elle n'était pas très discrète, une remarque que l'enseignant pouvait comprendre. Il était certain que cela ne manquerait pas d'entrainer des questions auxquelles l'étudiante ne pourrait pas répondre sans qu'il n'y ait des conséquences pour tous deux. Pourtant, une part de lui s'en offusquait, d'autant plus que les propos précédent de sa petite louve le rongeait. Ce n'était pas tant qu'elle ait pu coucher avec Perceval, non ce point là, il s'en moquait bien, d'ailleurs, considérant son tableau de chasse personnel, le lord ne pouvait d'ailleurs guère jeter la pierre à quiconque. C'était la seconde partie de la phrase qui le travaillait.

« J'ignorais qu'une bague de fiançailles avait pour but d'être discrète. » rétorqua-t-il, sans doute un peu plus cinglant qu'il ne l'aurait voulu. Mephisto ne voulait pas gâcher ce moment, donc il prenait sur lui autant que possible, malgré tout, il était contrarié. Devait-il comprendre qu'elle n'assumait pas ? Qu'elle ne voulait pas qu'on sache ? Qu'elle avait honte ? N'était ce pas ce que ce désir de discrétion sous-entendait au fond ? En ce qui le concernait, en tout cas, il voulait que l'on sache qu'elle lui appartenait et la bague en était la preuve matérielle. Il se moquait bien des commérages de bas étages que cette bague au doigt de Vitany pourrait susciter. Que les gens spéculent tant qu'ils le veulent, cela ne les concernait pas. Le ténébreux professeur ne chercha pas à se détourner du baiser dont le gratifia son amante, mais en toute honnêteté, le cœur n'y était pas. Comme la jeune femme s'était blottie contre lui, il lui caressa tendrement le dos, un moment, lui procurant l'affection qu'elle quémandait avant de se détacher d'elle en douceur.

Le maître des Sciences Occultes s'éloigna pour récupérer son verre avant de s'installer sur le divan, l'esprit ailleurs. Il se servit une rasade de Whisky pur feu, et s'enferma dans un silence maussade, le regard assombri par ses pensées. En vérité, ce n'était pas tant que les mots de Vitany l'avaient blessés, mais plutôt qu'ils lui avaient remémoré une vérité qu'il avait délibérément pris soin d'ignorer, comme une piqure de rappel. L'héritier Blackcrow était en effet un homme dangereux. S'il avait plus ou moins directement joué un rôle dans le décès prématuré de sa dernière épouse, il n'était pas moins responsable du suicide de la première simplement parce qu'il était un connard condescendant et égocentrique. Il l'avait dénigrée, ne s'était jamais soucié d'elle le moins du monde, et, pour être parfaitement honnête, même son ultime et mortelle tentative pour attirer son attention l'avait laissé indifférent. Mephisto pouvait bien se dire à lui même qu'avec Vitany, cela n'avait rien à voir. Qu'il n'avait jamais ressenti pour aucune autre ce qu'il éprouvait pour elle, mais, même avec la plus grande sincérité, il n'en restait pas moins qui il était. Jamais deux sans trois... Se pouvait-il qu'il y ait du vrai dans ses paroles jetées en l'air par pur esprit de provocation ? N'était-il pas nocif, au final, pour sa petite louve ? S'il avait été un homme meilleur, sans doute aurait-il fait le choix de renoncer à elle, seulement il était bien trop égoïste pour ça.

Le regard perdu dans les reflets ambrés de son verre qu'il tournait pensivement entre ses doigts, il finit par reprendre la parole après un long moment d'absence.

« Vitany...» commença-t-il. « Je suis sérieux,...» Il inspira, le cœur serré. «...si tu ne veux pas, je comprendrais. Tu n'as pas à te sentir contrainte, que ce soit par rapport à moi, ou par rapport à ton père. »

Le lord marqua alors une pause, le temps de prendre une gorgée d'alcool, puis releva la tête pour chercher le regard de la jeune femme.

« Tu sais, il y a deux choses dont je sois certain. La première, c'est que je t'aime et la seconde, c'est que je ne suis surement pas bon pour toi. »

Un sourire amer se ficha sur les lèvres fines du sombre professeur. Il l'avait dit, qui aurait cru cela possible ? Certainement pas lui en tout cas. Par ailleurs, il était très certainement le seul homme capable de se débrouiller pour qu'une demande en mariage sonne à peu de chose près comme une rupture. Brillantissime.
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Dim 26 Nov - 13:14
L e fait qu'il s'éloigne de toi aussi rapidement t'arracha un pincement au coeur. Oh, bien entendu il ne t'avait pas repoussé, mais tu aurais espéré plus qu'une caresse dans le dos. Tu le suivis donc du regard, légèrement perplexe. Est-ce que ce que tu lui avais dit l'avait touché d'une quelconque façon ? En y repensant, le sujet relatif à ses anciennes épouses étaient une corde sensible et fragile, mais c'était du passé. L'une était idiote à souhait, et l'autre devait avoir un besoin dont ton mage se moquait à l'époque. Mais aujourd'hui c'était différent. Tu l'avais vu changer, évoluer pour toi. Il avait risqué sa vie pour protéger la tienne alors que ta mère t'avais affirmé qu'il était imbu de lui même et égoïste, que jamais il ne mettrait sa vie en danger pour quelqu'un d'autre. Et surtout pas pour une femme. Tu fronças légèrement les sourcils alors qu'il passait à nouveau devant toi pour aller s'installer dans le divan. Ce n'était pas très courtois de faire une demande en mariage et de se barrer quelques minutes après cette-dite demande. Tu avais du affreusement le toucher, et tu regrettais d'autant plus ce que tu avais dit. Tu voulais seulement le provoquer, tu t'étais attendue à ce qu'il te réponde quelque chose pour te clouer le bec, mais rien n'était venu. Tu avais abordé un sujet que tu n'aurais pas du. Mais tu étais maladroite, tu l'avais toujours été, et tu avais toujours cherché à le provoquer, c'était plus fort que toi. Sans doute parce que tu adorais qu'il te remette en place.

Les sourcils encore froncés, tu récupéras ton verre que tu avais abandonné sur le dossier du sofa, pour le terminer, avant de jeter un oeil à ton fiancé. Il fallait que tu trouves une solution pour régler ton erreur, pour éviter qu'il ne commette l'irréparable. Tu serras les dents, tu n'aimais pas qu'il garde le silence comme il le faisait, perdue dans ses pensées noires, se remémorant d'atroces choses. Tu regardas un instant les flammes danser dans la cheminée, avant de reporter ton attention sur ton mage, guettant en fait son ombre. Tu voulais savoir à quoi il pensait, tu voulais pouvoir interrompre, le contredire, lui dire qu'il avait tord. Tu l'aurais fait, si son ombre était à ta portée. Et pour le coup, tu te moquais pas mal de savoir si c'était de bon ton ou non de faire cela. Tu refusais qu'il se torture l'esprit à cause d'une vanne que tu avais balancé sur un coup de tête, juste pour l'emmerder. Ton regard revint sur les flammes, peu de temps avant que ton ténébreux ne daigne enfin ouvrir la bouche. Tu tournas ton visage vers lui, mais pas les yeux, tu l'écoutais, bien évidemment, mais tu restas bouche bée, encore. Tu fronças les sourcils, tournant des yeux ronds vers lui. Si tu ne voulais pas de lui ? C'était tout à fait le contraire, qu'est-ce qu'il lui prenait enfin ? Mais ton visage s'adoucit alors qu'il continuait. Qu'il te dit ces trois mots qui avaient le pouvoir de changer une vie. Un sourire fragile naquit sur ton visage, alors que tu ignorais la suite de sa phrase, bien que tu l'aies entendue et comprise. Il n'était pas mauvais pour toi, bien au contraire.

Alors, tu posas délicatement ton verre près de tes affaires, sur la table basse. Tu l'aimais, et tu ne voulais en aucun cas que vous soyez séparer, d'une quelconque façon. Si une chose pareille arrivait, alors tu luterais corps et âme pour le récupérer. Tu lui appartenais à présent, et depuis un moment déjà, et tu refusais que cela change. Tu fis le tour de la table, quittant ta robe de sorcier pour la poser sur le meuble, avant de te poster devant lui, la tête penchée sur le côté. Il fallait que tu lui remette les idées en place. Lui faire comprendre qu'il avait fait le bon choix et que jamais il ne pourrait te faire de mal, car sinon tu serais bien capable de te venger. Tu te penchas au dessus de lui, ta main prenant appuie sur le dossier du divan, près de sa tête, avec sur le visage une expression impassible mais pleine de chaleur.

« Ecoutez moi bien, Lord Mephisto, Lazare, Blackcrow. Vous venez de m'annoncer nos fiançailles avant de vous détourner et de me dire que je pouvais les refuser. Il en est hors de question. Est-ce clair ? Je ferais en sorte que rien au monde ne rompt cette union, car il est hors de question que je m'éloigne d'un titre de Lady. » finis-tu alors que ta bouche avais gagné un sourire malicieux.

Tu balanças tes cheveux sur le côté, pour mieux venir placer tes jambes de part et d'autre de ses hanches. T'asseyant ainsi, tu voulais t'assurer qu'il ne fuit pas ton regard, comme vous aviez tendance à le faire tous les deux en ce moment. Tu vins replacer une de ses mèches derrière son oreille avant de faire glisser le dos de tes doigts sur sa joue, et terminer leur course dans son cou. Tu affichais un air sur de toi, tu l'étais, tu voulais qu'il reprenne confiance, qu'il chasse ces mauvaises pensées de sa tête, et tu comptais bien lui faire comprendre. Tu l'aimais pour ce qu'il était, pour tout ce qu'il pouvait représenter, autant le danger que le mystère. Tu voulais qu'il t'emmène avec lui chasser des artefacts magique, tu voulais tout un tas de choses à partager avec lui. Mais tu ne pouvais pas garder tout cela pour toi. Tu vins alors déposer un baiser sur son front, avant de glisser tes lèvres sur sa tempe, et enfin tout près de son oreille, resserrant doucement l'emprise que tu avais sur son cou.

« Je veux que tu chasse ces mauvaises pensées. Je veux qu'on passe notre vie ensemble. Je veux t'aimer et que tu m'aimes en retour. Je veux parcourir le monde avec toi. Je veux que tu me fasses voyager, dans tous les sens du terme. Je veux essayer la Magie Noire. Je veux te surprendre tous les jours. Je veux que tu ne te lasse pas de moi. Je veux que chaque seconde qui s'écoule, tu penses à moi. » fis-tu alors que ton coeur se mit à taper contre ta poitrine si fort que ton souffle en était perturbé. « Je veux que tu me fasses confiance. Je veux que tu cesses de vivre avec ton passé. je veux faire fondre la glace qui couvre ton coeur. Je veux sentir ta chaleur, le plus souvent possible, contre moi. Je veux survivre aux dangers à tes côtés. Je veux que tu m'apprennes tout ce que tu sais. Je veux connaître ton corps tout entier. Et surtout, je veux que tu continues de dire que tu n'es pas bon pour moi, parce que j'aime tout ce qui est mauvais... » finis-tu, déposant un doux baiser contre sa tempe, avant de te redresser.

Tu avais espéré être assez convaincante, mais tu savais pertinemment que ce n'était pas chose aisée avec lui. Cependant, tout ce que tu lui avais dit, tu le pensais réellement. Ton
regard glissas de ses yeux à sa chemise, dont tes doigts avaient rejoint le col pour mieux défaire lentement les boutons les uns après les autres. Il devait savoir, depuis le temps, que le danger t'attirais, que plus l'on te donnait un conseil, moins tu le suivais. Comme la fois où, sous le saule artificiel, il t'avait conseillé de ne pas tomber amoureuse de lui. Comme la fois où tout près d'un marécage, il t'avait conseillé de rester près de lui et ne rien tenter d'idiot. Ton coeur n'arrivait décidément pas à ce calmer, cependant tes doigts s'étaient arrêtés. Tu n'avais défait que trois des ses boutons. Tu soufflas doucement, tremblante. Tu voulais vraiment qu'il n'en fasse pas tout un drame.

« Mephisto... Si quelque chose doit m'arriver, ce sera uniquement de ma faute. Je suis la seule capable de me faire véritablement du mal tu sais... » commenças-tu, avant de continuer, un peu plus hésitante. « Alors, si tu crains vraiment quelque chose pour moi, en ayant le malheur de penser que se sera de ta faute... Je serais prête à passer un pacte avec Baron Samedi pour louer sa protection, pour que rien de m'arrive par ta faute. »

Tu serras les dents. Oui, tu serais prête à passer un pacte avec le diable en personne pour qu'il cesse de penser ces horribles choses. La folie de ta famille ayant traversée les génération, elle te touchait également, et tu étais inexorablement encline à te mettre en danger seule, juste pour te procurer de l'adrénaline. Mais ça, il l'avait déjà vu, dans un temple Maya, où il était passé à deux doigts de la mort pour te sauver de cette folie. Tu baissas doucement la tête, fuyant de nouveau son regard. Tu espérais seulement qu'il sache ce que représentait Baron Samedi à tes yeux. Cette créature que tu avais déjà vu, mais pas invoquée. Tu vins doucement glisser tes doigts contre son torse que tu avais que trop peu déshabillé. Tu l'aimais. Tu l'aimais beaucoup trop.
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Dim 26 Nov - 22:43
Bien souvent, les choses que que l'on aime ne sont pas celles qui sont bonnes pour soi et c'était précisément ce qui effrayait Mephisto dans l'amour qu'éprouvait Vitany à son égard. Au moins avait-il tenté de la dissuader une dernière fois. Désormais il ne restait plus qu'à espérer que ses craintes ne se verraient jamais vérifiées, car elle fut on ne peut plus claire sur le fait qu'elle n'avait pas l'intention de s'éloigner de lui, pas plus que lui n'était capable de renoncer à elle. La jeune femme le surprit néanmoins, le Professeur Blackcrow ne s'attendait définitivement pas à la véhémente réaction qu'eut sa petite en cet instant, ni qu'elle s'adresse à lui en utilisant son nom complet. D'ailleurs, s'il n'avait pas été stupéfait à ce point, il aurait ri en l'entendant affirmer qu'elle comptait bien acquérir le titre de Lady. Seul ses yeux trahissaient son amusement naissant.

Le lord garda toute son attention rivée sur la demoiselle, incapable de détacher son regard alors que la belle entreprenait de l'enjamber pour s'installer à califourchon sur ses genoux. Instinctivement, il reposa son verre et ses mains vinrent agripper possessivement les hanches de la ravissante étudiante. Le vert profond de ses iris calculateurs se braqua sur le noisette délicat des prunelles de sa compagne. Les traits du ténébreux s'adoucirent en une expression abasourdie, reflétant la surprise émue, teintée d'amusement du sorcier. Alors que l'étudiante poursuivait sa tirade plus près de son oreille, Mephisto sentit son cœur battre plus fort que jamais. La déclaration qu'elle lui fit alors en était presque terrifiante de sincérité au points que les mots le désertèrent. Jamais personne encore ne lui avait dit de telles choses. Etait-ce seulement sain, que Vitany soit éprise de lui à ce point ? Probablement pas et cela continuait à l'effrayer mais il avait cessé de lutter. Il la désirait tellement. Qu'elle soit sienne le comblait de joie plus qu'il ne pouvait l'exprimer.

L'héritier Blackcrow demeura muet encore de longues secondes alors que la jeune femme avait cesser de parler et glissait maintenant ses doigts délicats dans son cou, s'attaquant au col pour en défaire les premiers boutons. Il aimait beaucoup la tournure que prenait la situation. Avoir la jeune femme à califourchon sur lui en train de le déshabiller était bien plus efficace que n'importe quel discours pour lui changer les idées. Ses propres mains puissantes comprimèrent d'ailleurs davantage les hanches de la louve comme l'excitation le gagnait en écho aux envies perverses que la jeune Lockwood faisait naître en lui. La belle semblait troublée néanmoins, inquiète, et après avoir défait un troisième bouton, elle s'arrêta. Le regard interrogateur,  le sorcier ne cessa de fixer sa promise qui reprit alors la parole. Ces mots arrachèrent un froncement de sourcils au ténébreux sorcier qui se tressaillit malgré lui en entendant prononcer le nom du Baron Samedi. Souvent célébrer comme une divinité dans las anciennes cultures vaudou, cette créature n'était rien de plus qu'un spectre infernal, un esprit qui n'avait jamais été humain et se repaissait du tourment des âmes qu'il s'appropriait. Ce qu'elle évoquait était pure folie, car passer un pacte avec une telle créature signifiait lui offrir son âme et il y avait toujours un piège.

Pour toute réponse, l'enseignant glissa une main sous les fesses de la demoiselle pour la soulever, tandis que de l'autre, plaquée contre son dos il l'empêchait de tomber en arrière. Il la fit basculer pour l'allonger sur le canapé, sa main remontant pour soutenir sa nuque afin qu'elle ne se fasse pas mal et se positionna lui même au dessus d'elle, la bloquant sous le poids de son corps. Mephisto laissa alors habillement son autre main suivre la courbe des fesses de sa promise pour redescendre le long de sa cuisse afin de placer sa jambe dans son dos. Le lord se pressa contre elle, de façon à ce qu'elle sente toute la fougue de son désir et s'arrêta, son visage si proche du sien que leurs souffles se mêlaient.

« Sache ma petite, que, dans la mesure où tu as accepté de devenir la future Lady Blackcrow, tu m'appartiens désormais corps et âme. De fait, il est absolument hors de question que tu offres cette dernière à un lwa vaudou. » déclara-t-il d'un ton impérieux. « Promets moi de ne plus jamais envisager une chose aussi déraisonnable. »

Le ténébreux scella ses paroles par un baiser brutal, possessif et féroce. Vitany avait accepté de devenir son épouse et il avait la ferme intention de célébrer cela en lui faisant fougueusement l'amour.  Se redressant légèrement, Mephisto ôta rapidement ses chaussures avant d'achever de défaire les boutons qui restaient sur sa chemise puis reporta son attention sur sa petite louve. Tandis qu'il plongeait son regard dans celui de sa fiancée, un sourire grivois étira les lèvres du professeur, promettant une soirée torride et pleine de débauche.
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Lun 27 Nov - 12:08
La proposition que tu lui avais faite était tout à fait sérieuse. Tu étais réellement prête à pactiser avec le démon pour qu'il arrête de se faire du mouron. Par ailleurs, on t'avait dit que le baron Samedi était plus indulgent avec les sorciers, qu'il savait reconnaître la pureté du sang et de l'âme. Et quand tu avais essayé d'aborder le sujet avec ta mère, elle n'avait jamais répondu, se contentant de garder le silence ou de passer tout à fait à autre chose. Quant à ta grand-mère, qui aurait pu être la plus calée à ce sujet, tu avais la formelle interdiction de prononcer son nom sous son toit. C'était un sujet virulent avec les femmes de ta famille, mais tu respecter cela. Bien que dans le fond, tu étais absolument curieuse à ce sujet. Pourtant, lorsque tu avais eu l'occasion de le rencontrer, pas pour toi, tu avais pris peur. Pour ce qu'il avait proposer, pour son air malfaisant et surtout par le fait qu'il avait finalement obtenu ce qu'il voulait. Alors que, pour toi, le deal était complètement déséquilibré.

Le mouvement de Mephisto te tira de tes pensées, alors que tu sentais une main se glisser sous toi et l'autre dans ton dos, par réflexe tu vins t'accrocher doucement à son cou. Tu lui souris tendrement alors qu'il te faisait basculer sur le dos, et ton sourire s'agrandit bien plus encore lorsqu'il vint s'appuyer tout contre toi. Tu relâchas ton emprise sur son cou, laissant tomber tes mains sur le divan pendant qu'un léger rire traversa tes lèvres alors que ton homme approchait son visage du tien. Tu levas les yeux au ciel à sa réprimande, il savait exactement ce que représentait les Baron Samedi pour les gens comme toi, pour ceux qui avaient été élevés par la culture vaudou. Et alors que tu voulais lui répondre, sans aucun doute en voulant lui jeter une énième pique, il t'en empêcha, venant prendre tes lèvres avec force et vigueur. Tu te cambras d'ailleurs instantanément sous lui. Et lorsqu'il mit fin au baiser, avec ce sourire sur le visage, tu ne pus t'empêcher d'éclater de rire. Tu avais tout à fait saisi le sens de ce sourire et tu n'en étais pas malheureuse d'ailleurs, bien au contraire. Ceci dit, tu ressentais une pointe de tristesse tout de même.

« J'aurais voulu te faire entendre raison sans forcément en passé par là.. » lui soufflas-tu alors que tu glissais tes doigts sur son torse.

Tu te mordis la lèvre inférieure avec un sourire malicieux, tu allais tout de même profiter de lui. Ce n'était pas cette petite réflexion qui allait vous arrêter. Sauf s'il avait tendance à prendre la mouche facilement aujourd'hui, au quel cas ça te ferait bien chier. Et alors que tu tentais tant bien que mal de quitter tes chaussures en croisant ses jambes dans son dos, tu eus encore une fois un éclair de génie. C'était à cause de ce sourire. C'était à cause de ça que le troisième année n'avait pas eu de punition pour avoir foutu en l'air un de ce cours ! « Ah mais c'est pour ça ! C'est pour ça que tu ris en cours maintenant et que tu es indulgent avec les élèves. Coquin va. » ris tu en venant lui attraper doucement la lèvre entre tes dents. Tu te cambras un peu plus sous lui alors que tes mains effleuraient ses côtes pour suivre les lignes de son dos. Tu embrassas ton mage avec fougue alors que tes doigts s’attelèrent désormais à défaire son pantalon.

« Je t'aime. » lui soufflas-tu, pendant que tes mains étaient retournées en bas de son dos pour mieux glisser sous son sous-vêtement. Tu en profitas pour agripper doucement ses fesses dans un sourire malicieux et tendancieux pour finalement faire glisser les vêtements le long de son fessier jusqu'en haut de ses cuisses. Faute de mieux, tu ne pouvais pas forcément aller plus loin étant donné qu'il te donne peu de faciliter pour bouger, tu étais complètement coincée sous son corps. Tu plantas d'ailleurs doucement tes ongles dans la peau du fessier de ton Lord levant ton visage à la recherche de sa bouche conquérante, en profitant pour appuyer davantage son corps contre le tien. Tu voulais lui appartenir, être sienne dans l'instant.

Spoiler:
Mon dieu je trouve ça nul à souhait x.x mais j'ai pas voulu aller trop loin pour les âmes sensible Rolling Eyes
Du coup Percy c'est à toi de jouer :'(
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Lun 27 Nov - 13:55


Quand on lui demandait pourquoi il avait choisi la spécialisation "sciences occultes", Perceval répondait toujours que c'était pour mieux admirer Méphisto Blackcrow. Malheureusement, ce n'était pas entièrement une blague.
Bien sûr, la matière l'intéresse ! L'occulte l'intéresse, quelque chose de malsain s'en dégage, et il n'y résistait pas. Mine de rien, les élèves dans cette option ne l'ennuyaient pas tant que cela. Mieux encore, il s'entendait relativement bien avec quelques uns. Comme quoi, le coté obscur de la magie n'est pas forcément si désagréable...

Raison de plus pour Perceval de s'investir entièrement à son option, réalisant les recherches et devoirs au plus vite, ne retenant aucune question et ne laissant aucune occasion d'en savoir plus.
C'est dans cet état d'esprit que le jeune Powler avait fait des recherches pour un devoir, fréquenter contre toute attente la bibliothèque, prenant note, l'air sérieux. Cela avait bien duré cinq jours, et avait amassé deux trois questions, en plus d'avoir fini son devoir en avance. Lu et relu, il veillait à que tout soit parfait, même son écriture. Si avec cela, il n'était le meilleur élève !
Perceval avait renoncé au rôle d'élève favori : comment surpasser Vitany dans ce domaine ?
Il n'avait pas cherché à savoir son secret non plus, il avait mieux à faire, et n'avait pas envie de nuire à la demoiselle non plus. Les fiançailles avaient beau être annulé, ce n'était pas une raison suffisante pour lui de lui en vouloir. Après tout, les fiançailles ne sont pour lui qu'une sorte de formalité. Si cela signifiait quelque chose dans l'aristocratie, à part lier deux puissances économiques, il le saurait...

Perceval feuilleta les feuilles manuscrites toutes fraiches, la troisième version de son devoir. Pas de bavure, remplies de connotations et de références soulignant ses recherches approfondies... Un bonbon pour les yeux.
Il quitta ce dédale ignoble de livres pour se diriger vers le bureau du professeur Blackcrow, là haut dans la tour de la connaissance. Ignorant absolument tout le monde sur son passage, le regard droit devant lui, un unique but en tête : remettre ce devoir avant tout le monde et poser ses questions.
Un petit instant en privé avec le professeur ne ferait qu'enjoliver cette journée banale...

La porte était déjà devant lui, à une dizaine de mètres. Il afficha un léger sourire en coin, vérifiant une énième fois ses feuilles, avant de s'arranger lui même; son col, sa coiffure...
Tout semblait près ! Il n'y avait pas plus préparé que lui.
Alors il ouvrit la porte.

Préparé à tout, sauf à cette situation.
Autant sa surprise fut grande, et le choqua dans un premier temps, il afficha ensuite un large sourire. Jamais il n'aurais imaginé voir Méphisto dans toute sa gloire. Dommage qu'il ait toujours sa chemise, mais juste voir le fondement du professeur, sous-vêtements et pantalon légèrement baissé.
Oui, Perceval se rinçait l'oeil, main sur la poignée de porte grande ouverte, jubilant intérieurement. C'était Noël ?
Passé ce moment de choc mêlé à une vue ma foi fort agréable, il comprit qu'il était sur quelqu'un, installé sur le canapé. Note pour plus tard, ne JAMAIS s'asseoir sur ce canapé.
Vitany ?
C'était Vitany ? Oh mon dieu, elle s'agrippait au doux fessier du professeur comme si sa vie en dépendait. C'était donc cela, son secret ? La façon dont on devient l'élève préféré du professeur Blackcrow ? Ah la chanceuse...
Hors de question de laisser leur petit moment. Dans le cas où il serait passé inaperçu, il ferma la porte en la claquant derrière lui, cachant la moitié de son sourire amusé avec son devoir.

- Oh navré, je n'avais pas vu la cravate sur la poignée...

Il leur adressa un large sourire, avant de poser son regard sur le professeur, le reluquant sans vergogne. C'était l'occasion de toute une vie ! Perceval s'avança avec nonchalance vers le bureau, prenant son temps, et passant son regarde du Mephisto dénudé à son visage, avant de lancer un coup d'oeil à Vitany. Il déposa lentement son devoir, avant de s'asseoir à moitié dessus.

- Je suis juste venu déposer mon devoir, j'avais... Quelques questions.

Perceval se retenait de rire, mais n'arrivait pas à cacher ce fameux sourire qui trahissait à quel point il trouvait la situation cocasse.

- Mais elles peuvent attendre, je vois que vous êtes occupés. Faites comme si je n'étais pas là !

De nouveau, il accorda un regard à la Horned Serpent, sous le professeur. Ah, Vitany... L'une des rares élèves avec qui il n'entretenait pas de relations haineuses. Il fut presque soulagé, à l'annonce de leur fiançailles autrefois, de tomber sur une future épouse loin d'être idiote, ou trop parfaite.
Mais coup de chance pour elle, son père avait mis fin aux discussions.

- C'est si aimable de votre part de consoler Vitany. Elle doit être dévastée, maintenant l'annulation de nos possibles fiançailles.


Ironie, quand tu nous tiens-
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Mer 29 Nov - 21:35
Le rappel de l'épisode de la veille lors du cours des troisième année arracha un rire heureux à l'enseignant. Oui en effet, il avait été étonnamment laxiste sur ce coup là, mais comment ne pas se gausser d'une bande de morveux ensorcelés qui poussaient des cris d'animaux ? « Il fallait voir ses benêts de troisième année se mettre à hennir, bêler et caqueter, pour un peu, je les aurais bien laissé comme ça.. » commenta-t-il, hilare, avant de s'emparer une nouvelle fois des lèvres de sa partenaire. Il ne se laissait pas de les goûter. Le lord coula un regard torride sur Vitany, coincée sous lui, tandis que son désir se faisait impatient. Un sourire plein d'assurance étira ses lèvres lorsque sa petite louve lui répéta qu'elle l'aimait tandis que ses mains s'activaient à le délester de son pantalon. « Je sais. » souffla le ténébreux. La réciproque était aussi vrai, mais le romantisme et les mots doux, ce n'était pas pour lui.  Sentant les ongles de la louve se planter dans la peau nue de ses fesses, le sorcier laissa échappa un léger grognement de plaisir, teinté d'impatience. Il ne comptait pas trop s'attarder en préliminaires ce soir... Comme Mephisto commençait à se reculer, déposant au passage une série de baisers le long du corps offert de sa petite louve. Il se laissa glisser entre les gambettes de son étudiante pour pouvoir atteindre sa culotte et l'en débarrasser, mais là, il se figea brusquement, le visage entre les jambes de la demoiselle, quand la porte de son bureau claqua.  

Par tous les strings de Morgane ! Ahuri, le lord avait relevé la tête pour s'apercevoir que le jeune Perceval, accessoirement l'un de ses meilleurs élèves, se tenait dans l'entrée de son bureau, un sourire goguenard sur son visage. Pour sur, Mephisto devait offrir un sacré tableau, cul nu, la tête entre les jambes de son étudiante. Il se crispa. Qu'est ce que le Wampus foutait ici ? La porte de son bureau n'était-elle donc pas fermée ? A bien y réfléchir il avait un doute. Obnubilé par l'annonce de leurs fiançailles à Vitany, il avait eu l'esprit ailleurs. Le lord avait vaguement l'impression d'être dans un mauvais rêve. Vitany et lui avaient réussi à rester discret pendant des mois, ils avaient été prudents, du moins au début, car il vrai que ces derniers temps il lui arrivait de faire moins attention. Et son excès d'assurance avait fini par se retourner contre lui. Le ténébreux lança un bref coup d'oeil à la jeune femme. Pendant une fraction de seconde, il fut tellement surpris qu'il ne savait même plus comment il était supposé réagir. Il se reprit bien vite cependant et s'efforça de retrouver sa contenance en se redressant. Enfin, autant qu'il était possible dans ce genre de situation. Le maître des Sciences Occultes s'empressa d'abord de remonter son pantalon sur son postérieur et fermer sa braguette avant de réajuster un peu sa chemise.

Le sombre professeur ignora la première raillerie de son élève, qui était visiblement beaucoup trop amusé par le fait d'avoir pris en flag son enseignant. Que répondre à cela en même temps ? Il ne pouvait guère que s'en prendre à lui même s'il avait oublié de verrouiller la porte. Le Wampus n'en perdait pas une d'ailleurs. Se pavanant avec un trop large sourire aux lèvres, le voilà qui s'installait sur le bureau, en expliquant qu'il était venu déposé son devoir. Grand bien lui en fasse, mais il aurait pu choisir un autre moment pour débarquer. Mephisto manqua de s'étrangler en entendant le jeune homme  leur dire de continuer comme s'il n'était pas là. On pouvait dire qu'il ne manquait pas d'audace celui là. Bon soyons honnête, l'enseignant était sacrément emmerdé. Si cette histoire venait à remonter aux oreilles d'Holloway cela lui coûterait certainement son poste. Alors, ce ne serait pas une tragédie en soi, il savait que les gens intéressés par ses compétences ne manquaient pas mais tout de même, ça le ferait un peu chier. Il était bien ici et enseigner l'amusait. Toutefois, il n'était pas le seul qui risquait d'en pâtir. Vitany pourrait bien être renvoyée aussi et il s'en voudrait si elle ne pouvait obtenir son diplôme à cause de lui. Toujours est-il que, vu la présente situation, il ne servait plus à grand chose de tenter de nier ou chercher à s'expliquait. C'était assez limpide, il était sur le point de baiser avec son étudiante, il n'y avait pas grand chose à expliquer.

Un rictus vaguement amusé finit par étirer les lèvres du mage lorsque le Wampus évoqua ses fiançailles annulées avec Vitany. Au moins, là, s'il lui restait le moindre doute, elle avait la preuve qu'il n'avait pas menti. Mephisto savait qu'il ferait sans doute mieux de ne pas en rajouter, mais ne pouvait laisser passer le commentaire sans rien dire. De toute façon, au point où il en était, autant assumer jusqu'au bout, non ? Le lord jeta un bref coup d'oeil rusé en direction de sa future épouse avant de revenir sur le jeune Perceval. Un sourire perfide fendit son visage.

« Dévastée ? » Répéta-t-il en haussant un sourcil amusé. « Ce n'est pas l'impression que j'ai eu. En plus, il aurait été assez malsain que je profite ainsi de la situation, sachant j'aurais en premier lieu causé sa peine. Oui, je crois que cela aurait été un peu trop machiavélique, même pour moi. » rétorqua-t-il, un sourire carnassier au coin des lèvres. Venait-il de déclarer de manière alambiquée qu'il était à l'origine de l'annulation du projet de fiançailles avec les Powler ? Oui, c'était très exactement ça.

« Et puis, je me plais à penser que Mademoiselle Lockwood ne perds pas au change, mais je la laisserais seule juge de cela. » enchaina-t-il, son sourire malicieux s'étirant encore.

Mephisto riait sous cape, très fier de sa petite provocation opportune. Il se leva alors du canapé, finissant de se reboutonner sa chemise et de se rembrailler avec l'air le plus naturel du monde. Ceci fait, le sorcier récupéra la bouteille de Whisky et contourna la table basse pour sortir un nouveau verre. Un sourire mystérieux sur les lèvres, il entreprit de remplir celui ci pendant qu'il reprenait la parole: « En tout cas, je suis assez surpris Perceval, j'ignorais que tu étais porté sur le voyeurisme. »Le professeur Blackcrow jeta un coup d'oeil furtif à son interlocuteur avant de poursuivre. « Oh, pour ma part je n'y aurais guère vu d’inconvénients, mais, bien qu'il n'y ait vraisemblablement rien que tu n'aies déjà vu, je crois que Vitany est assez pudique à ce niveau là...  »Le lord s'approcha alors de son bureau où se tenait toujours l'héritier Powler et lui tendit le verre qu'il venait de servir. « Un verre ? »

[HJ: En espérant que ça vous convienne   ]
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Jeu 30 Nov - 14:22
Tu fondais absolument sous son regard de braise, qui pétillait sous ses rires et son envie. Des vagues de frissons te saisissaient à chaque fois qu'il déposait ses lèvres sur ta peau. Et alors que le rythme de ton coeur et de ton souffle s'accordait à lui, tu sentais que cette nuit allait être prometteuse, pleine de débauche. Comme bien d'autres, comme souvent. Tu regrettais peut être un minimum qu'il soit aussi porté sur la chose, bien que ce n'était pas pour t'en déplaire. Pourtant il avait cette attraction dont tu ne pouvais te défaire. Tu devais toujours assouvir cette passion qui t'animais à chaque fois que tu te retrouvais seule avec lui. Et si ce n'était pas à chaque fois, alors c'était très souvent. Le rythme sur lequel vous viviez te convenait, pour le moment, mais tu savais que cela allait changer. Au moins après la fin de l'année scolaire. Car il était absolument hors de question de risquer votre place dans l'école. Tu savais parfaitement ce qui allait se passer si la directrice venait à être au courant. Ton homme serait remercié de ses fonctions, et quant à toi si tu n'avais pas une sévère punition tu serais aussi sans doute renvoyé. Et ce n'était pas quelque chose que tu devais risqué. Surtout si ton père venait à l'apprendre. Car il s'en prendrait aussi bien à toi qu'à ton fiancé. Et tu l'imaginais facilement déverser sa colère sur lui, ce serait de sa faute après tout. Tu souris à cette pensée, Mephisto savait-il seulement ce qu'il risquait s'il venait à te mettre dans de mauvais draps?

Le regard amoureux posé sur le visage aguicheur du sorcier, ton sourire malicieux trahissait ton envie alors qu'il se glissait entre tes jambes pour attraper ton sous-vêtement. Tu eus un léger rire, alors que tes doigts avaient suivit les lignes de son corps puissant. Et alors que lui se figeait, tu en fis de même lorsque tu aperçus du coin de l'oeil une silhouette qui t'étais familière. Ta mâchoire se serra et ton teint devint livide. Bon sang mais qu'est-ce qu'il foutait là lui ? Ton coeur manqua un battement et ta respiration se fit saccadée. Il aurait au moins pu toquer, non ? Et puis d'habitude ton sorcier verrouillait toujours la porte, pourquoi là... Sauf que c'était toi qui étais entrée en dernier dans le burreau, c'était ta faute si la porte n'était pas fermée à clé. Et alors que tu mis un temps à reprendre tes esprits, tu remarquas que c'était aussi le cas pour ton sorcier. Pris sur le fait, vous étiez aussi surpris l'un que l'autre. Cependant, tu fus presque heureuse qu'il s'agissait de Perceval, plutôt qu'un autre. Si cela avait été Wayat, tu imaginais facilement que ça aurait été très compliqué par la suite. Tu espérais franchement que Powler allait garder sa langue pour lui, tu ne voudrais pas entrer en mauvais terme avec lui, il était un des rares Wampus à t'apprécier et inversement. Vous aviez de nombreux points communs, tant et si bien qu'il vous avait été impossible de vous dompter mutuellement, chacun à la recherche du pouvoir sur l'autre.

Tu le suivis alors du regard, jusqu'à ce qu'il disparaisse de ton champ de vision à cause du canapé. Tes yeux vinrent se poser instantanément sur Mephisto qui s'était redressé et qui se rhabillait tranquillement. Tu ne prêtas pas spécialement attention à ce que disait le Wampus, plus préoccupée à remettre en place ton sous-vêtement qu'autre chose. Leur en voulais-tu ? Étrangement non. Tu n'étais ni fâchée contre Perceval qui avait fait irruption dans un moment torride, ni contre ton mage pour sa négligence. Restant allongée, tu remis ta jupe en place, essayant de la défroisser légèrement alors que ton mage pris la parole. Tu en restas sans voix, et tu finis même pas lui donner un gentil coup de pied dans la cuisse lorsqu'il se fit plus insistant quant à ton avis sur leurs exploits au lit. « tu te fous de moi ?! » avais-tu mimé alors que tu sentais que l'hilarité allait le prendre. Ton lord quitta que divan, et tu finis par te redresser, ajustant ton chemisier et ta jupe. Tu rassemblas d'ailleurs tes chaussures que tu avaient réussi à quitté plus tôt, tant bien que mal. Et tu tiquas lorsque Mephisto vint parler de voyeurisme.

« Si cela avait été quelqu'un d'autre, ça m'aurait peut être gênée. Mais Powler m'a déjà vue dans toute ma splendeur, je n'ai rien à lui cacher. » annonças-tu d'un air complètement détaché. « Et puis... Ce n'est pas spécialement moi qui l'intéresse pour l'heure. » finis-tu en venant remonter tes chaussettes montantes, jusqu'au dessus de tes genoux. Tu eus un sourire malicieux en coin, tu pouvais les faire chanter tous les deux, tu en étais certaine. Tu en savais bien plus sur l'un et sur l'autre qu'ils ne savaient de choses sur toi à deux. Quoique, pour ton mage c'était différent, il côtoyait intimement ta famille.

Tu finis par attraper ton verre, sur la table avant de te retourner et prendre appui sur le dossier du divan. Tu agitas ton verre avec nonchalance, un sourire joueur sur les lèvres. « Moi j'en veux bien un par contre. » fis-tu à l'attention de ton professeur, avant de la reporter sur Perceval. « Ce n'est pas un peu tard pour amener un devoir, chéri ? Et tu sais, étant donné le sujet, tu aurais pu directement m'envoyer un hibou, pour qu'on se voit. Car je suis certaine d'en savoir autant voir un tout petit peu plus que notre adorable professeur en ce qui concerne la magie Vaudou. » souris-tu alors que tu avais haussé les épaules. La pique était tranchante. Mais tu étais d'humeur joueuse. Ton regard glissas alors vers ton amant, alors que tu secouais une fois encore ton verre indécemment vide, l'air de dire "Bah alors, ça vient ce verre ?". De plus, tu avais volontairement appuyé sur le mot adorable, car tu savais à quel point cela pouvait l'irrité. Tu décidas cependant de poursuivre, car le sujet des fiançailles n'était pas clos et tu avais ton mot à dire. « En ce qui concerne nos fiançailles, je suis navrée de l'apprendre. Mais, il faut dire que les hommes de sang pur ont cette fâcheuse tendance à tout garder entre eux et à tout faire dans le dos des femmes. Je l'ignorais. » finis-tu donc, avec une fausse moue déçue sur le visage. Encore une pique. Mais au moins, Perceval t'avait confirmé indirectement l'annone de Mephisto n'était pas du chiqué...  


Dernière édition par Vitany Lockwood le Mar 5 Déc - 15:21, édité 1 fois
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Ven 1 Déc - 2:41


Dommage, le beau professeur des sciences occultes se rhabillait, il n'y avait plus rien pour se rincer l'oeil, à part Vitany. Mais c'était comme à Noël : les nouveaux cadeaux attirent plus que les anciens, sans forcément être moins joli à regarder.
Il se serait attendu à ce qu'on lui demande de partir, mais le professeur se préoccupa plutôt de sa présence, entamant la conversation alors que sur le canapé, Vitany attendait allongée et dénudée. Comme si tout était normal. Cela ne dérangea pas Perceval, qui comptait en profiter encore plus de cette situation.

Le rouquin fit semblant d'être attristé en apprenant que son ancienne fiancée était loin d'être dévastée. Un fiancé de perdu, dix de retrouvé, uh ?
Puis son expression passa rapidement à l'incompréhension. Le premier qui causerait sa peine ? Pardon ? Perceval plongea son regard dans celui de Méphisto, plissant les yeux. Il était loin d'être stupide, mais il avait peur de mal comprendre la situation.
Ce sourire ne lui disait rien de bon : il serait lié à ces fichues histoires de fiançailles ? Quand même pas ! Pitié, pas le prof de sciences occultes !! Il n'aurait plus le droit de le reluquer avec un degré de discrétion variable !
Pas perdre au change, tu m'étonnes... Percy détourna le regard au final. Méphisto et Vitany ? En plus de ces sous-entendus, ils étaient juste sur le point de passer une très bonne fin de journée. Il ne pouvait que s'admettre vaincu, monsieur Blackcrow était sûrement un meilleur parti que lui.

Le suivant du regard, il découvrit la bouteille de whiskey. Voilà de quoi réchauffer son cœur meurtri par ces révélations informulées ! Un verre pour lui, voilà la plus belle des réactions à avoir quand un invité surprise arrive dans le bureau, en pleins ébats amoureux.

- Voyeurisme ? Allons, je suis juste arrivé au bon endroit au bon moment... Puis est-ce un crime, d’admirer quelque chose d'agréable à voir ? Je ne crois pas.

Vitany, pudique ? Il avait déjà eu l'occasion de la voir ainsi voyons !
Percy arqua un sourcil, adressant un sourire en coin à la concernée, avant de porter son attention au verre.

- Volontiers !

Il prit le verre, faisant tourner légèrement ce dernier pour faire couler l'alcool sur les parois, les yeux rivé sur la robe du liquide.
Vitany avait raison pour le coup, son regard s'était surtout porté sur le postérieur de Méphisto. Il lacha donc un léger sourire, haussant les épaules. Oh, c'était juste l'occasion de voir un professeur cul nu, c'est tout...
Et elle avait même raison une fois de plus : il aurait pu demander de l'aide à Vitany, lui demander conseil, elle qui avait la science infuse dans ce domaine.

- Et comment j'aurais pu avoir mon petit moment privilégié avec le meilleur professeur d'Ilvermorny, alors ?

Il se pencha sur le verre pour finalement sentir le whisky. Il lui tardait que tout le monde soit servi pour le boire !
Le sujet des fiançailles fut remis sur le plateau. Ah, que c'était dur de se faire battre par quelqu'un mieux que soi même... Perceval jeta un coup d'oeil à Vitany, avant de légèrement bomber le torse et reprendre l'air fier qu'il arbore si bien.

- Des femmes, discuter de sujets importants ? Pfff, tu t'es cru au 21ème siècle ? Aaah, tant pis. J'aurais fait de mon mieux pour te rendre heureuse. Ton nouvel amour doit bien avoir de la chance...

Perceval coula un regard vers Méphisto, arqua un sourcil.

- J'espère qu'il te traitera bien, au moins.


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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Dim 3 Déc - 18:39
Quelques minutes plus tôt, il bouillonnait d'ardeur et de désir, au point de se jeter sur son étudiante avec l'appétit vorace d'un lion face à une antilope. Si tant est qu'une antilope puisse être consentante. Car cette antilope là l'était, allant même jusqu'à provoquer et tenter délibérément le fauve. L'arrivée de l'intrus, cependant, eut tôt fait de refréner les pulsions du sorciers, contraint de refouler sa fougue animale. Le sombre professeur en aurait presque envie de rire tant cette situation était invraisemblable. Vraiment quelles étaient les probabilités que Vitany et lui se soient fait surprendre en pleins ébats amoureux, juste après qu'il lui ai annoncé leurs fiançailles, précisément par le jeune homme qu'elle était supposé épouser en premier lieu ? Parfois, le destin avait une curieuse manière de vous jouer des tours avec une cinglante ironie. Maintenant si le fait d'avoir été exposé de la sorte n'enjouait pas spécialement le sorcier, le ténébreux devait bien avouer que, le fait qu'il s'agisse de Monsieur Powler s'avérait possiblement être le meilleur des scénarios. Bien qu'il appartienne à la maison Wampus, le garçon était l'un des rares élèves qui avait sa sympathie, et ses rapports avec Vitany semblaient également très amicaux. Perceval serait peut être la personne la plus à même de garder le secret sans faire d'histoire pour ne pas leur nuire.

La répartie de sa petite antilope – pardon louve – lui fit arquer un sourcil intrigué. La jeune femme venait-elle vraiment de déclarer que ça ne la gênait pas de poursuivre leurs activités sous le regard appréciateur du Wampus ? Intéressant... mais non moins que la seconde partie de la phrase. Quelque peu étonné par cette révélation inattendue, Mephisto en vint à reconsidérer un instant leur invité surprise. Ainsi donc, l'étudiant jouait sur les deux tableaux, il s'intéressait autant aux hommes, qu'aux femmes ? Et bien  si l'idée d'être reluqué par une personne de sexe masculine pouvait être un brin étrange, n'étant pas lui même intéressé le moins du monde par des relations homosexuelles, le lord trouvait toujours amusant et flatteur de faire l'objet de convoitise. En tout cas, il voyait le jeune Perceval d'un œil nouveau désormais, voilà qui était certain. Reportant son attention sur le concerné à qui il offrait un verre de Whisky, le professeur Blackcrow plongea son regard inquisiteur dans celui du garçon, un sourire malicieux ornant son visage. « Vraiment ?» semblait-il dire sans que le moindre son ne franchisse ses lèvres.

La belle serpent cornue, toujours installée dans le divan, semblait bien loin d'en avoir fini avec ses provocations, cependant. La voilà qui poussait l'audace à l'interpeller pour qu'il la serve, agitant nonchalamment son verre. L'enseignant lui jeta un regard d'avertissement. Vitany était sa fiancé, certes, mais, si elle lui était précieuse à bien des égards, elle devait savoir depuis le temps qu'ils se fréquentaient qu'il n'était pas homme à recevoir la moindre directive. Qu'elle n'abuse donc pas de sa patience. Il offrait selon son bon vouloir, mais on ne le commandait pas. Il ne manquerait pas de lui administrer, plus tard, lorsqu'ils seraient seuls, une petite punition de son cru pour le lui remémorer. La louve aurait bien tord de s'imaginer pouvoir le contrôler. D'autres avant elle avaient essayé et cela s'était toujours très mal fini, fallait-il le rappeler ? Mais celle ci, poursuivit ses petites provocations, déclarant au Wampus qu'il aurait pu s'adresser directement à elle pour le devoir, car, disait-elle, elle était certaine d'en savoir autant si ce n'est davantage que lui même. Mephisto tiqua, une fois de plus. Qu'elle ose ainsi remettre en doute ses compétences et ses connaissances avait de quoi le contrarier, bien plus d'ailleurs, que le qualificatif d'adorable.

« Cela reste à prouver, ma petite. » susurra-t-il en réponse. Si la jeune Lockwood venait d'une famille pratiquant le vaudou depuis des générations, cela ne signifiait pas pour autant qu'elle en connaisse tous les aspects. D'autant plus que la pratique du vaudou qui tirait ses origines des sorciers nègres de l'Afrique noire où l'on pratiquait de nombreux rituels désormais perdus, avait largement été occidentalisé en arrivant en Amérique par le biais des esclaves. Lui même, d'ailleurs, n'avait pas la prétention de tout connaître, quoi qu'il avait pu mettre récemment la main sur des ouvrages particulièrement enrichissants sur le sujet lors de son bref voyage à Uagadou.

Comme Vitany agita une nouvelle fois son verre vide, le Lord appela d'une voix égale: « Stinky ?» Son serviteur, un elfe de maison freluquet, apparut dans l'instant en s'inclinant servilement. « Occupe toi donc du service, veux-tu. Mademoiselle Lockwood a soif. » indiqua-t-il, en remettant à la créature la bouteille qu'il avait en main. Il jeta un nouveau coup d'oeil à l'animagus, souriant intérieurement, satisfait de son esquive avant de reporter son attention sur le jeune Perceval qui se faisait plus qu'élogieux à son égard.

« Et bien, Monsieur Powler, je suis flatté de savoir que vous appréciez mon enseignement. » lâcha-t-il d'un ton amusé. Mephisto avait toujours trouvé dommage que ce garçon ne soit pas membre de sa maison, Horned Serpent aurait gagné un élève prometteur.

Tandis que la demoiselle indiquait à son camarade Wampus qu'elle n'était pas au courant des fiançailles, non sans glisser une pique sur ses agissements en douce, l'enseignant se saisit de sa baguette jusque là abandonnée sur son bureau afin de remédier à son oubli antérieur et verrouiller la porte de son bureau. Qu'on ne soit pas dupe, malgré la sympathie que pouvait avoir le professeur Blackcrow envers le jeune Wampus, il ne laisserait pas son élève partir d'ici sans s'être assuré qu'il n'irait rien colporter aux oreilles de leur chère et tendre directrice. Revenant s'assoir sur le divan, le ténébreux reprit sa place à côté de Vitany, s'installant avec une parfaite nonchalance, un bras étendu sur le dossier au dessus de la jeune femme. Il retint un rire, trahi par un large sourire affiché sur le visage, en entendant la réplique de Perceval au sujet des femmes.

« Ah les femmes... Elles se plaignent qu'on ne soit pas assez attentionnés envers elles, qu'on ne leur fasse pas assez de surprises, et lorsqu'on leur en fait, elles se plaignent encore. » ironisa-t-il ouvertement amusé.  L'héritier Blackcrow ne pouvait toutefois qu'être d'accord avec le Wampus sur un point, il était un homme chanceux. Quant à ce qui était de bien traiter Vitany.. il fallait voir, l'attacher au lit lors de leurs moments intimes était-il considéré comme de la maltraitance si la concernée était consentante ?

Sournoisement, le lord attendit l'instant précis où sa petite louve prit une nouvelle gorgée de Whisky pour lâcher en réponse: « Je pensais lui offrir une laisse. » Son visage affichant un sérieux impassible ne laissait deviner s'il plaisantait ou non.

« Mais revenons à un sujet un peu plus sérieux..  Monsieur Powler, comme vous devez le supposer, il va de soit que Madame Holloway ne doit jamais rien apprendre de tout ceci. Et, présentement, la question que je me pose est comment être certain de pouvoir vous faire confiance ?»
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Mar 5 Déc - 17:21
Tu t'amusais réellement des piques que tu avais balancé. Pourtant, tu ravalas assez rapidement ta fierté lorsque ton homme te fusilla du regard. Tu avais peut être un peu abusé. Tu sentais bien que ta remarque sur le devoir à faire était un peu de trop. Tu avais beau été élevée avec la culture vaudou, tu étais loin de tout en savoir. Bien que tu avais tout de même quelques connaissances. Ta grand-mère maternelle voulait pousser d'avantage ta connaissance en la matière, bien qu'elle respectait ce qu'inculquaient déjà les Lockwood. Mais ce n'était pas assez pour elle. Tu te souvenais parfaitement de ces après midi que tu passais chez elle, les pieds dans le marais à scruter les crocodiles alors que tu écoutais d'une oreille les enseignements qu'elle te donnait. Oh, c'était un exercice remarquable, parce qu'elle te demandait d'avancer un peu plus lorsque tes réponses à ses questions n'étaient pas bonnes. Et les bestioles qui habitaient les marais étaient rarement sympathiques. Alors tu devais te concentrer sur ce que tu voyais, mais sur ce qu'on te disait. De fait, tu peux aujourd'hui absolument faire plusieurs choses en même temps sans soucis. Mais il fallait encore que tu travailles sur une chose : le jeu. Il y avait des choses sur lesquelles il fallait que tu cesses de jouer, comme par exemple les nerfs de ton mage.

Il te montra d'ailleurs clairement que tu devais arrêter de jouer avec lui, t'envoyant sa créature pour te servir à boire. Tu arquas un sourcil, pourtant ton sourire ne pouvais pas quitter ton visage. Tu étais autant déçue que fière de sa réaction. Tu te rassis alors correctement sur le sofa, tendant ton verre à Stinky qui te servit à boire avec nonchalance. Tu faillis le remercier d'ailleurs, réflexe que tu avais avec votre propre elfe de maison chez toi. Ta mère était très attachée à la politesse et tenait particulièrement à ce qu'on remercie l'elfe pour les services rendus. Et c'était même quelque chose qu'elle avait ordonné aux hommes de la famille. Qui, maintenant, remercient l'elfe de maison pour les services, même s'ils ne le disent pas clairement, leur signe de tête les trahissent. Quoiqu'il en fut, tu les écoutais maintenant d'une oreille, faisant tourner doucement le liquide dans ton verre.

Tu tiquas cependant, à la remarque de Perceval par rapport aux femmes. Tu savais parfaitement ce qu'il en était et c'était quelque chose que tu ne supportais pas. Parfois, tu rêvais d'être née garçon pour ne plus avoir à supporter ton titre de femme. De moins que rien. Tu avais été élevée pour prendre le pouvoir plus tard, mais tu savais très bien qu'il n'en serait jamais ainsi. Non seulement parce que tu voulais quitter la Nouvelle Orléans un jour, mais aussi que maintenant que tu étais fiancée à un lord, tu devais agir comme la parfaite petite épouse. Et c'était vraiment quelque chose qui te rebutais. Alors, ton sourire s'affaissa alors, la joie et le jeu te quittaient. Tu n'avais plus envie de jouer, non, ce n'était plus le moment. Tu relevas la tête, le regard interrogateur alors que tu suivais des yeux ton homme qui vint s'asseoir à tes côtés, passant un bras au dessus de toi. Tu vins te blottir contre lui, plus par habitude qu'autre chose en réalité. Tu levas les yeux au ciel lorsque Mephisto appuya le propos du Wampus, lâchant un long soupire, tu finis par porter ton verre à ta bouche. Ah, les hommes, s'ils n'avaient pas les femmes ils se feraient bien chier quand même. Au moins, tu avais le mérite de te dire que vous, les femmes, aviez le pouvoir de mettre un peu de piment dans leur sombre vie.

Et alors que tu pris le temps pour prendre une longue et succulente gorgée de Whisky Pur Feu, tu fus subjuguée par ce que venait de dire ton professeur. Une laisse ?! Tellement prise de surprise, tu hoquetas, tu crachas même l'intégralité de ce que tu avais dans la bouche, te bavant allègrement dessus. Et alors que tu te rendais compte de ceci, tu bondis du canapé, renversant le reste de ton verre sur ton chemisier et ta jupe. Tu restas un instant plantée là, ne sachant quoi dire. Oui, les mots t'avaient complètement quittés. Tu étais étêtée, comment... Comment ... ?! Tu serras la mâchoire, si fort que tu en grinças des dents. Tu déposas le verre sur la table, avant de te retourner vers ton homme. « C'est sur que vous les hommes, vous avez besoin d'un rien pour vous satisfaire. » déclaras-tu, venant appuyer délibérément ta langue contre ta joue pour appuyer ton propos. « Fait chier, tâchée, trempée et collante, merci. » finis-tu par souffler, en secouant les mains. Tu t'éloignas alors du divan, faisant le tour de la table pour te mettre face au feu. Non, tu n'avais plus du tout envie de rire, ni de t'amuser. Rabat-joie ? Clairement, mais la suite de la conversation ne concernait que les deux hommes, alors bon.

Tu finis par déboutonner ton chemisier, alors que ton visage n'exprimait aucune émotion. Tu n'appréciais pas te faire remettre à ta place de la sorte. Tu quittas enfin ton chemisier pour le poser à plat sur le table basse, alors que tu poussais tes autres affaires, pour finalement faire de même avec ta jupe. Ah oui, tu ne t'étais pas loupée. Te retrouvant ainsi en sous-vêtements, tu t'étiras de tout ton long, balayant la pièce du regard à la recherche de quelque chose pour te couvrir. Oh, tu n'étais pas spécialement pudique, pas avec ces deux là en tout cas, mais tu ne voulais pas avoir froid. Alors une fois que tu avais repérer la cape de Mephisto, tu traversas le bureau avec lenteur et en roulant des hanches. Tu passas devant Perceval d'ailleurs, lui offrant un magnifique sourire faux, avant de contourner le bureau pour attraper la cape qui se trouver sur le fauteuil, et de l'enfiler sur tes épaules. Tu revins enfin vers la table basse où se trouvaient toutes tes affaires, ainsi que Mephisto sur le divan. Cependant tu ne le rejoignis pas, non, tu te contentas d'aller près du feu.

Le regard perdu dans les vagues que faisaient les flammes, tu attendais la réponse de Perceval. Bien que tu étais presque certaine qu'il garderait ce qu'il avait vu et compris pour lui. Parce que ce n'était pas comme si ton mage lui avait dit que vous étiez fiancés, mais limite. Dans un soupire, tu soulevas légèrement la cape de ton corps, et après vérification que le tissu ne te touchais nulle part, tu quittas ton corps de femme pour gagner celui de la louve. Tu t'allongeas alors au sol, lâchant un autre soupire alors que la cape et le feu réchauffait doucement ton corps. Ils t'avaient blessée dans ton ego, et ton mage plus que ton camarade de classe. Et cette histoire de laisse allait franchement te contrarié. Surtout qu'il t'avait déjà dit, une fois, qu'il t'achèterait une laisse. Mais c'était seulement la prochaine fois que tu faisais une connerie. Et là, tu n'en avais pas fait, alors bon. La remarque n'avait pas lieu d'être ! Et comme ton fiancé avait ce visage impassible, impossible de savoir s'il blaguait ou non. Et ça, ça te faisais franchement chier.      
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Ven 8 Déc - 22:24


    Un elfe de maison, dans son bureau, rien que cela...
    Lui aussi aurait aimé avoir son petit service à Ilvermorny, cela lui ferait gagner pas mal de temps déjà ! Mais non, il faisait tout ici. Quelle plaie. Il suivit brièvement la créature du regard, avant de s'attarder sur le professeur.
    Rire des femmes, dans son bureau ? Le roux n'y aurait jamais cru ! Mais là encore, rien n'était plus hardcore que de les surprendre en plein milieu d'un moment intense et intime.
    Sur cette belle pensée, il but une gorgée de wishkey. Ah, ça réveille...
    Perceval faillit s'étouffer d'ailleurs, en entendant son projet de cadeau, mais habilement, enchaina plutôt sur un rire. Une laisse, rien que cela ! Pauvre Vitany, il aura imaginé bien des choses, mais ça... Même lui savait qu'elle n'était pas une femme que l'on pouvait restreindre ainsi !

    D'ailleurs, la nouvelle semblait l'avoir bien secoué elle aussi, voir même vexé. Ah, la douce ambiance complice n'était plus, hm ? Le Wampus préféra ne rien ajouter, laissant le temps installer ne serait-ce qu'un silence, le temps de tout remettre en place. Ou plutôt, changer de sujet en répondant à la question de Mephisto. L'élève fit mine de réfléchir, aventurant son regard dans la salle, suivant surtout Vitany du regard au passage. Qu'il était bon de jouer sur les deux tableaux, et ainsi ne jamais s'ennuyer !

    - Me faire confiance ? A moi ?

    Il tourna son regard vers le professeur, un sourire aux coins des lèvres, prenant une courte pause.

    - Vous avez de la chance... Normalement, ce serait la chose la plus idiote à faire, mais compte tenu que je ne veux pas faire de mal à Vitany, ce serait idiot que de tout révéler.


    Perceval tourna la tête vers la miss, et son expression changea d'un coup. Pardon ? Un loup devant le feu ?Il n'était pas au courant que Vitany avait le don de changer comme ça d'apparence, et comprit mieux pourquoi une laisse, et pas un autre cadeau.
    N'empêche, il restait sur le cul.

    Le Wampus se racla la gorge, et tenta de reprendre un air suffisant, comme s'il savait depuis le début.

    - P-Puis, ce serait dommage de perdre un aussi bon professeur ! N'est-ce pas... Il se pencha légèrement pour mieux voir le loup. Vitany ?

    Animagus ?
    Elle ne lui aurait rien dit ?
    Pire encore, c'était bien la première fois qu'il se retrouvait dans la même pièce qu'un loup, ou en présence évidente d'un sorcier sous les traits d'un animal. Ce qui le rendait perplexe, bien sûr... Aimant plus la présence des animaux, comment réagir face à un animagus ?
    Aussi distant qu'avec un humain, ou bien se laisser aller à l'envie de caresser la fourrure de l'animal ? C'était vraiment une situation unique.


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Emma Holloway
Directrice d'Ilvermorny
Niveau : Maître Enchanteur
Baguette : Bois de cerisier / 29 cm / crin de licorne
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400/400  (400/400)

Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

le Lun 11 Déc - 9:27
Arrivant d'un pied ferme, ses talons raisonnaient dans le couloir comme l'écho assourdissant de la mort flairant les effluves nauséabondes des âmes qu'elle allait faucher.

" Un mariage ? Vous plaisantez. C'est absurde. J'aurais tout vu dans cette école, entre des gamines gueulant à la révolte et d'autres qui fantasmes de se frotter contre leur professeur... Lamentables. Vous allez crever, vous aussi, tous, sans aucun procès. Après tout, je suis une despote, et moi les révoltes je les endigue à la source."

Elle gifla dans un premier temps Vitany avant de claquer Mephisto.

"Vos chaleurs embaument mon château et il hors de question que je vous laisse faire."

D'un geste vif sa baguette tailla la gorge de Vitany et détacha la crâne du professeur du reste de son corps. Percymachin s'enfuit.

"Cours mon grand, tu vas mourir toi aussi..."

Un basilic sortit de nulle part et pétrifia le garçon avant de le transpercer avec un de ses croc.

"Oh... mon mignon... Tu te cachais là hein... Bien, le problème est réglé ici aussi. AU SUIVANT !"
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Re: Au fait, on va se marier ! [Pv: Vitany puis Percy]

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