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Nathan Cunningham

le Dim 19 Nov - 17:16
Nathan Cunningham

Quelle est ton identité ?

Né dans une famille de Non-Maj • 36 ans • Pukwudgie • Maître des Potions • Directeur de Maison • Baguette magique : bois d’orme, 31 centimètres, Corne de Jackalope • Patronus : un loup • Epouvantard : un wendigo • Animal de compagnie : Lobo, un berger du caucase de 63kg

Caractère

Nathan a toujours été, de prime abord, bien loin de correspondre aux qualités qu’on attendait normalement d’un Pukwudgie : il est un homme réservé, d’une nature plutôt solitaire, observateur et doté d’une patience à toute épreuve. Il ne s’est jamais fait beaucoup d’amis depuis qu’il a franchi les portes d’Ilvermorny. Las de devoir à nouveau côtoyer des inconnus à treize ans, il n’a plus jamais su faire un premier pas amical vers quiconque et ne s’est donc jamais vraiment intégré aux groupes d’amis que formaient ses camarades de classe. Et jamais il n’aurait avoué la peine que cela lui causait car, trop fier, il tient à se montrer inébranlable à la face du monde.

Il n’a cependant jamais repoussé personne qui s’adressait à lui et s’est toujours montré ouvert aux rencontres et à la discussion, dévoilant alors sa véritable nature. Nathan est, en effet, un sorcier fort sympathique lorsqu’on apprend à le connaître, toujours volontaire pour prêter main forte à ses collègues ou soutenir des élèves en difficulté. Réellement passionné par la matière qu’il enseigne, le professeur Cunningham ne compte plus les heures supplémentaires effectuées, que ce soit à cause de cours de renforcement dispensés ou de recherches poussées pour toujours améliorer ses cours.
Prenez toutefois garde à ne pas éveiller le dragon qui sommeille en lui : le professeur Cunningham, bien que compréhensif, saura se montrer intraitable, voire cruel envers quiconque défiera son autorité ou ne fournira pas autant d’efforts que possible. Perfectionniste dans l’âme, il ne supporte pas les flemmards et sait les repérer d’un seul coup d’œil.
Si vous souhaitez en revanche vous attirer sa sympathie, vous aurez plus de chance d’y arriver en lui offrant un verre au bar de Mainmaligne, ou bien en sachant capter son attention lors de ses nombreuses promenades dans le jardin lunaire, où il aime se rendre pour se ressourcer – et chercher toujours plus d’ingrédients pour ses potions.

Histoire

Le 6 février 1993 n’avait pas été un jour ordinaire pour Nathan Cunningham, bien loin de là.

Le ciel s’assombrissant déjà, le soleil étirait les ombres de cinq tout jeunes adolescents sur le macadam du terrain de basket. Réunis en un cercle fermé, visiblement très affairés, ils ne laissaient échapper que des chuchotements dont l’écho se répercutait tout autour d’eux ; la cour de l’école était déserte, les autres élèves étaient rentrés chez eux depuis longtemps.

« - Allez, à ton tour Nathan.
- Ouais, à toi l’honneur de conclure la cérémonie. »

Nathan Cunningham, un enfant pâle et chétif, sa chevelure d’un remarquable blond doré coiffée d’une coupe en brosse qui aurait eu besoin d’un bon rafraîchissement, était le centre d’attention du petit groupe. Il fêtait aujourd’hui ses treize ans et était le deuxième de sa bande à devoir effectuer le rituel qu’ils avaient inventé et adopté d’un commun accord.

« Tiens. »

Nathan saisit la poignée du couteau à cran d’arrêt que son ami Craig avait « emprunté » à son grand-père. Son regard tomba sur l’arme et, soudainement pris d’hésitation, il la fit tourner dans ses mains pendant ce qui lui sembla être une éternité.

« - Alors, tu fais ta chochotte ?
- Tais-toi, Matt, il va le faire. Il est obligé. »

Nathan releva la tête et leurs regards solennels se croisèrent.

« Bien sûr que je vais le faire ! Mais pas parce que je suis obligé. Parce que j’en ai envie. »

Les visages autour de lui se décrispèrent et s’illuminèrent de sourires. Paul lui frappa l’omoplate en signe d’encouragement.

« - Tu te souviens des…
- Oui. »

Nathan ferma les yeux et posa le tranchant de la lame sur la paume de sa main droite tendue vers le ciel.

« Moi, Nathan Hugh Cunningham, vous jure fidélité, soutien et respect à tous. Il en va de mon honneur d’homme. Mes amis, mon sang. Ma famille. »

Une plaie béante, baignant dans le sang, s’étirait désormais d’un bout à l’autre de sa main. Paul, le premier de la troupe à avoir atteint l’âge de treize ans cette année-là, plaça fièrement sa main à côté de celle de Nathan. Une longue cicatrice blanche ornait sa paume.

« J’suis fier de toi, Nath. Fier de nous ! »

La douleur lancinante de la coupure ne disparut alors pas totalement, mais presque. Nathan, la mine extatique, observait à tour de rôle chacun de ses amis. Tous avaient l’air ravi. Nick avait fouillé dans ses poches et lui tendait maintenant un épais morceau de tissu pour panser sa blessure.

« - Alors, Matt, ça fait quoi de savoir que t’es le prochain ?
- Nathan…
- Tu crois que tu vas faire ta chochotte ?
- Nath…
- Allez, il est encore temps de se débiner et de chercher un nouveau groupe d’amis si t’as trop peur de t’évanouir en voyant…
- Nath, tes parents !
- …ton propre sang… »

Nathan se retourna comme au ralenti. Au bout de la cour, près du portail, arrivaient ses parents. Leur démarche lui confirma d’emblée qu’ils étaient très, très nerveux.

« Ils ont l’air furax, barrez-vous avant qu’ils vous séquestrent jusqu’à ce que vos parents viennent vous chercher aussi ! »

Personne ne bougeait et les parents Cunningham se rapprochaient à une allure impressionnante, leurs pas semblaient avaler trois mètres chacun. Nathan déglutit. Ses amis n’étaient toujours pas partis. Sans hésiter davantage, il les poussa l’un après l’autre avec force, amorçant ainsi leur échappée.

« FUYEZ, PAUVRES FOUS ! »

S’il devait mourir le jour de son anniversaire, autant quitter ce monde de manière dramatique et épique. « Geek. » susurra la petite voix dans sa tête et Nathan sourit.
Ses parents n’étaient vraiment plus très loin et ses amis étaient en train de grimper le muret. Il ferma son bandage de fortune précipitamment, fixant le bout de tissu d’un nœud grossier, puis enfonça aussi loin qu’il le put sa main dans la poche de son jeans. S’il parvenait à cacher tout cela jusqu’à ce que le saignement s’arrête, il n’aurait pas trop de soucis à se faire.

« - Nathan ! Ca fait des heures qu’on t’attend ! Qu’est-ce que vous fichiez ?
- On était morts d’inquiétude ! On t’a cherché partout ! »

L’angoisse de ses parents pouvait en effet se lire sur leurs visages aux sourcils froncés et aux lèvres pincées, mais quelque chose clochait. Nathan avait pris l’habitude de traîner dehors avec ses amis jusqu’à l’heure du dîner. Le terrain de basket de l’école ou le skate park du quartier étaient leurs crèches habituelles et tous leurs parents étaient au courant ; comment les siens auraient-ils pu le chercher partout sans penser à la cour de l’école ? Ça n’avait pas de sens.

« Allez, on te ramène. »

Son père lui prit la main – ce qui n’était pas arrivé depuis les quatre ans de Nathan – et l’entraîna derrière lui, sa mère fermait la marche. Nathan se débattit sur une dizaine de mètres, mais son père n’était visiblement pas disposé à relâcher son emprise. Dans le silence, ils montèrent tous trois dans la voiture où les attendaient Simon et Quinn, le cadet et la benjamine de la fratrie Cunningham.



L’arrivée à la maison se fit silencieusement et personne n’avait pipé mot durant le trajet, la lourdeur de l’atmosphère avait étouffé toute envie de parler. Calmement, Abigail et Richard envoyèrent leurs plus jeunes enfants dans leurs chambres avant d’inviter Nathan à s’asseoir sur le large canapé en cuir du salon, puis Richard quitta la pièce. De plus en plus suspicieux, pas vraiment préoccupé, le garçon s’installa, coinçant ses mains jointes entre ses cuisses pour dissimuler sa blessure. Il osa un regard interrogateur vers sa mère, mais Abigail paraissait hagarde.
Mrs Cunningham venait de s’asseoir pour la troisième fois, comme si elle jouait aux chaises musicales en solitaire, lorsque Richard refit son apparition, une lettre à la main. Il la confia à Nathan.

« - Que… ?
- Lis. Tu comprendras. »

« Treize ans »… « sorcier »… « Ilverquoi ? Ilvermorny »… « école de sorcellerie »… Nathan lut la lettre deux fois avant de comprendre. Il posa le papier à côté de lui et sourit à ses parents.

« Vous avez voulu me faire une surprise, c’est ça ? Une blague ? Bien joué ! »

Richard et Abigail sursautèrent, comme si les paroles de leur fils les avaient tirés d’un rêve. Ils échangèrent un regard, consternés, perdus. Monsieur enserra la main de madame dans la sienne et inspira profondément.

« - Non, mon chéri, ce courrier ne vient pas de nous. Il nous est parvenu cet après-midi, quelqu’un l’a directement déposé sur le guéridon, dans l’entrée.
- Et cela reste inexplicable. Ton père et moi avons passé la journée à la maison, personne ne nous a rendu visite…
- Je reste également certain que cette lettre n’est pas arrivée avec le reste du courrier, ce matin. »

Nathan observait ses parents d’un air contrarié. Il reprit la lettre et la lut encore une fois avant de la froisser de sa main blessée. Plus loin, dans le couloir, il avait remarqué son frère et sa sœur en train de les épier.

« - C’est une blague.
- Je ne crois pas.
- Tu disais toi-même qu’il t’arrivait toujours des choses bizarres, tu n’as jamais su expli…
- C’est un canular je vous dis ! »

L’adolescent était agacé. Bien sûr qu’il y avait toujours eu des choses inexplicables qui se déroulaient en sa présence. Et il s’était toujours sorti indemne d’accidents, de chutes en skateboard qui auraient pu s’avérer très graves. Si même ses parents étaient convaincus de la véracité des informations contenues dans la lettre, il ne pouvait lui-même pas en douter, c’était évident. Oui, Nathan Cunningham était un sorcier.
Un sorcier dont la colère ne cessait de croître depuis plusieurs minutes, depuis que les premiers mots de cette lettre avaient résonné dans son esprit ; tout son monde s’écroulait.
Un simple coup d’œil vers ses parents suffit à ce que son avenir se dévoila, clair comme de l’eau de roche : il allait quitter ses amis, son école, il allait rentrer à Ilvermorny en septembre prochain. Un profond chagrin se mêla à ses émotions et Nathan se sentit abattu.

« - Je ne veux pas y aller.
- Quoi ? Comment ça ?
- Bien sûr que tu vas y aller. C’est extraordinaire ce qui t’arrive là !
- J’irai pas.
- Que je sache, tu n’as encore que treize ans – joyeux anniversaire encore, d’ailleurs, mon chéri – et nous sommes toujours tes parents. Tu iras.
- Point à la ligne. »

Nathan frappa le canapé de poings rageurs. Le ton de ses parents ne laissait espérer aucune issue et leur décision était définitive, il le savait. Il avait vu son frère et sa sœur fuir à toute vitesse, trébuchant dans les escaliers. La tension au rez-de-chaussée était devenue palpable.
Abigail agrippa le poignet de Nathan et l’attira à elle. D’un seul mouvement, elle défit le nœud du bandage imbibé de sang.

« C’est pas vrai ! Qu’est-ce que… »

Rien. Pas une croûte, pas une seule goutte de sang. Seulement une cicatrice extrêmement fine, à peine visible à l’œil nu, colorée d’un rose nacré. Nathan en eut le souffle coupé. Cela s’était déjà produit auparavant, bien entendu. Mais cette fois il comprenait.
Richard et Abigail échangèrent un regard et quittèrent la pièce en silence, laissant leur fils s’imprégner de la nouvelle, espérant secrètement qu’il finirait par se réjouir de ce don qu’il avait reçu par on-ne-savait quel miracle. Nathan resta assis là, fixant du regard sa main ouverte sur sa cuisse durant tout le temps qui le séparait de sa rentrée à Ilvermorny.



Nathan ne s’est jamais intégré parmi ses camarades à Ilvermorny, il n’en avait pas la force. Même aujourd’hui, des dizaines d’années plus tard, son cœur restait brisé et il n’avait jamais trouvé en lui le courage nécessaire pour rebâtir une amitié avec quiconque. Lorsqu’il avait annoncé à Matthew, Paul, Craig et Nicholas qu’il les quitterait à la rentrée prochaine pour intégrer une école privée, cela avait sonné le glas pour la bande d’amis.

« - Impossible !
- Mec… Tu peux pas nous faire ça !
- Ce pacte… ça voulait vraiment rien dire pour toi, pas vrai ? »

Aujourd’hui encore, Nathan entendait la voix de Paul et des autres. Il ne leur avait jamais donné d’explication et ne les avait jamais revus depuis la fin du 7th grade. Ils s’étaient tous, peu à peu, intégrés à d’autres groupes, sauf Nathan. Déjà avant son entrée à Ilvermorny, il avait appris à rester seul. Le garçon autrefois joyeux, blagueur, ultra sociable, populaire même, avait flétri le jour de ses treize ans, se renfermant tous les jours davantage sur lui-même. Fini les parties de jeux vidéo entre copains, les heures passer à se vautrer en skate, terminées les virées en vélo sous la pluie et les balades à la tombée de la nuit. S’il ne pouvait plus vivre ces bonheurs à leurs côtés, il ne les vivrait simplement plus.

Ainsi, Nathan s’était concentré sur son frère et sa sœur, se rapprochant d’eux autant qu’il le pouvait avant de devoir les quitter eux aussi. Leurs parents et lui avaient décidé de ne rien divulguer sur ses dons, ni sur l’école « spéciale » qu’il devait intégrer. Nathan tenait à le garder pour lui, en parler lui paraissait inutile et il comptait mettre tout ceci derrière lui aussi rapidement que possible. Ils n’avaient pas besoin de savoir, malgré le sentiment de trahison que cela instillait en lui.


Scolairement, il ne brilla pas. La découverte du monde magique était exaltante d’un point de vue intellectuel, et l’intérêt curieux que Nathan portait à la magie était purement « scientifique ». Apprendre à maîtriser son don, à manier une baguette et jeter des sorts en faisait partie et Nathan parvint tout de même à trouver cela amusant. Ses résultats reflétaient bien sa façon d’envisager la chose : tout juste satisfaisants, mais suffisants pour réussir à passer d’une année à l’autre.
Une matière retint cependant son attention avec beaucoup plus de passion : les Potions. En bon fils de professeur de chimie, Nathan avait grandi au milieu des tubes à essais et appris par cœur le tableau périodique accroché sur la porte des toilettes. Il avait souvent traîné dans les pieds de sa mère lorsque celle-ci préparait ses leçons et lui avait posé mille questions, déclarant que, lui aussi, quand il serait en âge, apprendrait à maîtriser la chimie. Mais cette opportunité lui avait échappé le jour où il avait reçu la lettre d’Ilvermorny. Il put retrouver cette ferveur dans les potions et il ne se fit jamais prier pour plonger le nez dans ses manuels, prenant ainsi une avance considérable sur ses camarades de classe. Observer les ingrédients se dissoudre et interagir les uns avec les autres était d’une beauté sublime, indescriptible et son chaudron était alors devenu son meilleur ami.

Le jeune Nathan Cunningham, s’il ne provoquait pas le mépris auprès de ses camarades, suscitait au moins la curiosité parmi eux. Son intérêt très limité pour les autres humains était en effet incompréhensible pour les autres Puckwoodgenies et il se chuchotait, après son passage, qu’il n’avait rien à faire dans leur Maison car il réunissait plutôt toutes les « qualités » recherchées par les Horned Serpents. Et c’était aussi ce que pensait le principal intéressé, mais le jour de sa Répartition, ce fut bel et bien le Puckwoodgenie qui lança sa flèche dans les airs. La sculpture avait décelé la véritable nature de Nathan, bien que celui-ci s’efforçait de l’ensevelir sous une montagne de rancœur et de mépris.

Ce fut tout naturellement qu’il termina son cursus en choisissant d’étudier les Potions. Toutes ces années passées à Ilvermorny l’avaient éloigné de sa famille, et surtout de son frère et de sa sœur d’une manière irréparable ; il avait alors choisi de consacrer sa vie à sa matière favorite.
Diplômé avec mention, il quitta l’école pour voyager autour du monde, récoltant ingrédients rares et glanant toujours plus de recettes exceptionnelles. Il finança son aventure en fabriquant divers remèdes et autres philtres d’amour, les vendant à des particuliers selon la demande, s’appuyant sur les traditions rencontrées et les mœurs des autochtones pour faire sa publicité.


Enfin, après bien des années vécues « à la dure », n’ayant pour toute possessions que les affaires qu’il traînait dans son sac à dos, et sous les encouragements de sa famille qui se lassait de n’avoir de ses nouvelles qu’une fois tous les trois mois, Nathan décida de poser bagage et de chercher un emploi stable. Il travailla d’abord dans la petite boutique d’un apothicaire en Pennsylvanie : Mr Bishop. Le vieux sorcier avait largement dépassé l’âge de la retraite et tenta maintes fois de convaincre Nathan de reprendre son magasin, mais le jeune homme avait toujours refusé. Il aspirait à plus grand, plus passionnant. Dès son retour aux Etats-Unis, il avait envoyé une lettre de motivation à Ilvermorny, espérant décrocher le poste de professeur de Potions et, chaque année, il renouvelait sa candidature.
Quatre années avaient passé avant que Nathan reçoive l’excellente nouvelle : il allait faire partie de l’équipe pédagogique d’Ilvermorny et occuper le poste tant désiré. Pour son frère et sa sœur, il allait intégrer la faculté de médecine de Harvard comme professeur de chimie, empruntant brillamment la voie que sa mère avait toute tracée pour lui.
Avant sa première rentrée, Quinn, alors âgée vingt-cinq ans, lui offrit un skateboard miniature. « Pour que tu n’oublies pas le gamin et le grand-frère que tu étais, avant… avant que tu aies dû partir. » De son frère Simon, Nathan reçut un cadeau autrement plus encombrant : un berger du Caucase qu’il baptisa Lobo. « J’aurais pas voulu que tu te sentes seul, tu comprends. »

Depuis cette première rentrée, Nathan vit l’amour qu’il n’avait jamais ressenti pendant ses études pour son école. Il est un professeur attentif aux lacunes de ses élèves, patient et pédagogue, son âme de Puckwoodgenie pouvant enfin s’exprimer. Et l’énorme chien de soixante-trois kilos trônant fièrement sur son bureau pendant ses cours n’enlève également rien à l’autorité naturelle du professeur.

Si tu étais devant le Miroir du Risèd

Nathan verrait un Noël en famille, tous sont réunis dans le salon de ses parents, des enfants crient et courent après des petits angelots ensorcelés tandis que les adultes s’échangent - tous, sans exception - des cadeaux plus magiques les uns que les autres.

Hors Jeu

Comment as-tu connu le forum ? On m'a soudoyée pour que je m'inscrive
Quelle a été ta première impression ? Cocococafé
Quel âge as-tu ? 26 ans
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Sully P. White
Etudiant en 7ème année - Thunderbird
Niveau : Envouteur
Baguette : Bois de Botruc, une vingtaine de centimètres, contient un poil de troll.
Quidditch : Attrapeur.

Feuille de personnage
Expériences Magique:
53/200  (53/200)

Re: Nathan Cunningham

le Dim 19 Nov - 17:21
Oh, mon beau Cunningham ! (Re)Bienvenueeeeee

C'est très bien (mais tu le sais déjà).

Love.

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